Au début de l'histoire, Charles-Louis nous parle de son quotidien et de sa famille. Pas facile de vivre avec un patronyme aussi ringard, ni de vivre avec un père écolo qui tente de changer le monde. Pourtant, lorsque les Archambault emmènagent dans le quartier, quelque chose d'inattendu se produit. Mr Archambault est tout ce que Mr Franchart, le père de Charles-Louis, déteste mais après quelques disputes, les voilà copains comme cochons. C'est ainsi que les deux familles décident de partir en vacances ensemble sur la côte d'Azur. Une chose est sûre, Charles-Louis n'oubliera jamais cet été passé à Saint-Tropez !

 Voilà un joli roman estival qui s'adresse principalement aux pré-ados. L'histoire est drôle, pimentée, pleine de scènes cocasses et de rebondissements, mais c'est aussi et surtout l'histoire d'un premier amour - platonique mais inoubliable ! L'éditeur recommande ce livre à partir de 11 ans. Ce n'est pas pour la difficulté du texte mais parce que le langage est parfois un peu cru, je pense. En dehors de cela, il n'y a ni vulgarité, ni violence, ni scène de sexe. C'est une histoire d'amour pure, innocente et sincère qui a quelque chose d'attendrissant.

 J'ai beaucoup aimé la rencontre entre Mireille et Charles-Louis, c'est d'ailleurs ce moment qui est illustré sur la couverture. Ce qui attire d'abord Charles-Louis, c'est la personnalité de Mireille. Elle a un petit quelque chose de différent qui l'intrigue. Lorsqu'il l'aperçoit, il est à une soirée karaoké de camping, ringarde et bruyante. Il y a beaucoup de monde, Charles-Louis ferait tout pour être ailleurs, et c'est là qu'il l'aperçoit. Elle est là, au milieu de la foule et du bruit et elle lit, indifférente au reste du monde. Elle est dans sa bulle et disparaît soudainement. Dès lors, Charles-Louis n'a qu'une hâte, la retrouver et faire connaissance avec elle.

 Leur relation est unique en son genre. Ils ne parlent pas beaucoup. Ils savent peu de choses l'un sur l'autre, mais ils aiment passer du temps ensemble et c'est tout ce qui compte. J'ai été très touchée par cette histoire d'amour et j'ai beaucoup ri des frasques des Archambault qui sont, eux aussi, assez uniques ! La fin m'a surprise mais elle m'a beaucoup plu. Bref, c'est une jolie lecture estivale que je recommande.





Charles-Louis Franchart, oui oui vous avez bien lu ce prénom, va partir en vacances avec sa famille et ses voisins, mais il est loin de s'imaginer qu'il ne va pas oublier ses vacances de sitôt.

Alors, dans la famille Franchart, il y a Juliette, la sœur, Henriette, la mère et surtout le père, un écolo très écolo. Il a réussi à instaurer une cantine bio !

Et les voisins, parlons-en c'est une sacré famille, les Archambault, on ne peut pas les oublier.

Finalement ce sont deux familles que tout oppose mais qui vont passer de bons moments ensemble.

En lisant Trouve-moi on a qu'une envie c'est de retourner au camping. J'aime beaucoup les descriptions de l'auteur on a vraiment l'impression de se promener dans les allées du camping de voir les tentes, les caravanes et les mobil-home.

C'est vraiment la bonne période pour lire ce roman. L'auteur de délit de fuite, arrive comme toujours à transmettre des messages et ça j'aime beaucoup tout en utilisant l'humour et l'amour.

En résumé : À lire vraiment !  

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J'ai dévoré ce petit livre à mon retour de vacances, et je n'aurais à nouveau pu mieux choisir. Il semblerait que j'ai été bien inspirée dans mes choix lectures cet été !

    Dans ce petit livre au style très drôle et léger, on fait la connaissance de Charles-Louis, un jeune garçon plein de vie qui se trouve mal parti dans la vie avec un pareil prénom. Ajoutez à cela, un père écolo au possible, et une soeur insupportable, comme toutes les petites soeurs, et votre vie peut tourner au cauchemar. Heureusement, Charles-Louis a de l'humour, et il devient pote avec le fils Archambault, un garçon aussi large que haut que personne n'ose embêter à l'école.
    Si les premiers contacts entre les deux familles sont pour le moins glacials, ils finissent par se transformer en franche amitié, les amenant même à partir en vacances ensemble, dans un petit camping de la Côte-D'Azur.
    Pour Charles-Louis, ces vacances n ngroupe sont une nouveauté. Mais il essaye de se plier au jeu et d'en profiter au maximum.
    Une rencontre va changer ses plans, et métamorphoser ses vacances. Il va faire la connaissance d'une jolie jeune fille différente de toutes les autres, qui se moque pas mal de ce que font les autres ou de ce qu'il faut faire : elle reste elle-même en toute circonstance. Et quand la soirée karaoké, où elle s'est rendue comme tous les occupants du camping, l'ennuie, elle plonge le nez dans son livre, oubliant le monde autour d'elle. C'est cette singularité qui va éveiller l'attention et l'intérêt de Charles-Louis.

    C'est un petit livre remplit d'amour et de joie de vivre. La plume de l'auteur est incisive et pleine d'humour, ce qui en fait un livre qui peut plaire aux plus jeunes lecteurs comme aux adultes.
    Il sait à travers ses mots, nous ramener aux vacances de notre adolescence et aux temps des amours de vacances. Il sait aussi révéler l'adolescent qui se cache encore en nous, et qui sait encore se tomber amoureux au creux de l'été, lorsqu'on est loin de chez soi. Il parle de ces amours légers, pleins de soleil, qui réchauffent le coeur et éveillent l'esprit, bien que platoniques.

    Ce livre est aussi un livre sur la différence. On ne peut imaginer familles plus différentes que celles des Franchart et des Archambault. Et pourtant ça ne les empêchent pas de s'apprécier. La différence des autres peut nous apporter beaucoup. Il y a des échanges de connaissances, de mode de vie, qui permet aux deux familles d'avancer, d'améliorer leur quotidien.
    Mireille est différente de toutes les autres jeunes filles que Charles-Louis a pu rencontrer, et c'est ce qui lui plait chez elle. Elle vit simplement dans le moment, elle ne cherche pas à plaire, elle est elle-même. C'est sa vie qui la façonne ainsi et c'est ce qui fait sa force.
    Ce livre est un appel à la tolérance, à l'écoute et à la compréhension de l'autre, même si sur les premières pages cela semble mal parti. Avant de juger les autres, il faut essayer de connaître leurs vies, essayer de comprendre leurs états d'esprit ; et une fois qu'on a cherché et compris, alors on accepte et on ne juge pas.

    Je me suis régalée avec cette lecture, et je la conseille à tout le monde, de 11 à 111ans, comme l'indique la maison d'édition. Je ne pense pas que l'on puisse s'ennuyer ou se lasser au cours de ce court roman plein d'humour et d'amour ! ()



Un "Léon" qui étonne et surprend à la fois par son écriture avec un vocabulaire plus dense et à la fois par sa thématique gaie voire sautillante.

Alors que l'auteur nous avait habitué à des textes sur les questions de société comme le nucléaire ou encore la maltraitance animal, le lecteur se retrouve avec ce nouveau récit avec un texte dans le cadre rappelle le film humoristique "Camping".

Charles-Louis Franchart a pour caractéristique principale, outre son nom relativement ridicule, d'avoir un père écolo de l'extrême. Après avoir réussi à imposer dans l'école de son fils la cantine bio le voilà qu'il décide de convaincre ses nouveaux voisins de changer de voiture et d'habitudes.

Voilà donc les deux familles, les Franchart et les Archambaut, qui vont passer des vacances communes dans un camping de Saint Tropez !

Pour parfaire le décor il est important de signaler que les Archambaut ont un fils de l'âge de Charles-Louis et qu'ils sont tous les trois très très ronds...

Un soir, notre jeune héros aperçoit une jeune fille qu'il embrasse... mais elle passe son temps à disparaître et à attendre qu'il la retrouve... Que cache cette étrange attitude ?

Est-ce que l'auteur a voulu tenter l'entrée par le comique pour toucher un nouveau public et élargir sa sensibilisation aux questions de la malbouffe et du mieux vivre ensemble ?

La lecture coule de façon fluide, le ton est réjouissant et le message passe toujours avec une fin plus positive que les autres récits de Léon que je connais ! Merci ;-) ()






Que de légèreté dans ce roman très plaisant à lire qui m'a révélé un Christophe Léon différent, joyeux, drôle dans une histoire sautillante, pleine d'humour, mais où ses thèmes de prédilection sont savamment instillés tout du long (écologie, mal-bouffe, solidarité, ....).

On y fait la connaissance de deux familles : les Franchart et les Archambault. Voisins à la campagne. Tout les différencie. Pourtant, ils ont appris à se tolérer tant et si bien que cette année, ils partent en vacances ensemble, en camping, à Saint-Tropez . Et alors là tous les clichés y passent, avec un réalisme qui frôle le vécu, mais sans méchanceté aucune. Des pages d'anthologie !

Dans la famille Franchart, je demande le fils : Charles-Louis ( et oui....). C'est lui le narrateur et quelle verve ! Immédiatement sympathique au lecteur qui le suit dans ses joies et ses déconvenues. Il lui en faut une tonne de patience à ce jeune garçon pour ces vacances mémorables dignes du film Camping ! Sauf que ...il va découvrir l'amour , le grand, en la personne de Mireille, une jeune personne grande lectrice, mystérieuse, solitaire et solaire avec un secret familial bien gardé.
Trouve-moi....

Un roman comme un soleil, au ton enjoué, incisif, joyeux, aux personnages hauts en couleur qui prennent corps facilement dans votre imagination de lecteur.
Et que c'est chouette de découvrir une autre facette d'un auteur dont on a déjà lu des romans bien plus sombres.

Un régal de lecture ! ()





Un article pour Trouve-moi, paru dans la coll. La Vie chez Oskar éditeur dans le N° 121 de la revue Libbilyt rentrée 2015






Pas simple de s’appeler Charles-Louis Franchart et d’avoir un père écolo. Mais en camping à Saint-Tropez, on oublie tout devant Mireille rencontrée à une soirée karaoké. C’est le grand amour pour l’adolescent, qui, le temps des vacances, délaisse sa famille et leurs amis, les Archambault. Les sujets plus sérieux comme la malbouffe, le bio, le vivre ensemble et le handicap. Un clin d’oeil critique aussi au camping et au tourisme de masse. Une belle histoire d’amour entre deux adolescents aux vies bien différentes. Mireille est une jeune fille responsable qui s’occupe de ses parents handicapés mentaux. (Revue IneterCDI, novembre / décembre 2015)


Non, comme pourrait dire l'autre « pour moi, la vie va commencer », pourrait chantonner Charles-Louis, envisageant de commencer à raser son premier duvet apparent.

Cela plaira aux garçons comme aux filles, Charles-Louis raconte avec la sincérité et le bougonnement adolescent qui touche et nous fait sourire.

On retrouve un thème de société qui est récurrent et personnellement cher à Christophe Léon l'auteur, élément qu'il met volontiers en dérision avec beaucoup d'humour au travers du personnage du père du jeune Charles-Louis qui arrive à convertir son entourage au bien manger sain, bobo comme il dit et bio. Chacun se fera son idée mais ce n'est pas le plus important. C'est aussi la rencontre de deux familles que rien à priori de lient, les Franchart Bobo et les Archambault franchouillard et pourtant, toute la petite troupe parte ensemble en vacances bras dessus bras dessous.

A la lecture de ce titre, nous concluons vraiment que l'auteur se montre surprenant, se partageant entre des romans lumineux, tendres comme « le goût de la tomate » et d'autres plus frissonnant, tendus et sérieux comme « La randonnée » et « le dernier métro ». Il y en a pour tous les goûts tant qu'il est bio, sincère dirions nous, authentique dans son propos. Un vrai plaisir de lire cette écriture enlevée, inspirée pour restituée une parole d'ados réaliste avec style ! )





En plus d’avoir un prénom ridicule, Charles-Louis Franchart a un père très écolo et une sœur âgée de onze ans nommée Juliette, qui se prend pour une Star. La famille Archambault est l’opposée de la famille Franchart, ils sont tous ronds et ont un fils nommé Bastien qui est de l’âge de Charles-Louis. Les deux familles décident de partir ensemble en vacances au camping de Saint-Tropez. Charles-Louis et Bastien ont pour habitude d’aller voir le coucher de soleil mais un soir, ils décident d’accompagner leur parent à la soirée karaoké. C’est ainsi que notre héros va faire la rencontre de Mireille, une mystérieuse jeune fille aimant lire et qui a la fâcheuse tendance à disparaître. Mais pour notre héros, c’est le grand Amour et il prend plaisir à la retrouver, au point où sa famille et Bastien s’interrogent sur ses absences.
L’auteur a écrit là une belle histoire d’amour d’adolescent sans vulgarités, c’est même touchant et unique car nos deux jeunes adolescents communique très peu mais, ils aiment passer du temps ensemble et c’est le principal.
En conclusion, c’est un bon petit roman à découvrir l’été et qui ne peut que plaire particulièrement aux jeunes adolescents.()






Tout n’a pas bien commencé entre les Franchard et les Archambault, deux famille voisines. La première est écolo et la deuxième fan des barbecues et des 4×4 dernier cri. Pourtant, tous se sont apprivoisés et finalement appréciés jusqu’à avoir décidé de passer les vacances ensemble. C’est donc parti pour Saint-Tropez ainsi que pour… les joies du camping ! Charles-Louis (qui aurait bien vécu avec un autre prénom) raconte ces moments, des préparatifs aux soirées karaoké, en passant par la vision de Mam’ Archambault en maillot de bain. Il s’attarde surtout sur sa première expérience amoureuse avec Mireille, une mystérieuse lectrice.

« La vie », voilà dans quelle catégorie les éditions Oskar ont publié Trouve-moi. C’est vrai que c’est bien elle qui mène la danse ici. Dans ce roman qui met en avant la famille, l’amitié, l’amour, l’adolescence, le partage, la tolérance. La plume de Christophe Léon est la voix d’un Charles-Louis très drôle et assez touchant dans sa peau de tout jeune homme à la découverte de l’existence, de ses surprises et de ses merveilleux moments. Ce roman est court mais il n’empêche qu’il est un joli rendez-vous qui rappellera de grands et bons moments estivaux, ceux pendant lesquels les gens, peu importe leur ville, leur métier ou leur façon de vivre, se rassemblent et savent vivre ensemble. ()







Revue Nous voulons lire, février 2016