Violence. Du monde, des parents, des enfants. C'est un monde cruel, qui n'est pas dépeint dans du rose et du bleu. Mais avec une écriture incisive comme un scalpel, aux limites de ce qu'est l'insupportable réalité... Comme j'aurais aimé que son deuxième roman soit mauvais. Il est très bon, comme d'ailleurs le laissait présumer le moins éronnant mais nettement prometteur Tu t'appelles Amandine Keddha... (les petites bêtises de Filleke, mars 2008)


Le Monde : Palavas la Blanche de Christophe Léon


Le Jeune Indépendant : Christophe Léon réussi magnifiquement cette épreuve... du second roman...



Vent du sud : Souvenirs lointains





... Comme dans son premier roman, Christophe Léon déploie une langue puissante, au service de situations étranges et violentes. Loin d'un récit nostalgique sur les rapatriés d'Algérie, Palavas la Blanche pose un regard singulier sur la Guerre d'Algérie, où les enfants sont témoins de l'horreur et la transfigurent, tel ce fellagha torturé dans l'atelier du grand-père ressuscité en Christ de Mantegna. ()


 


Technikart : Il est beau mon pays  

Belle découverte pour moi que ce livre et le style de son auteur, à qui je dis merci pour toutes ces lignes. Dévoré, pour ne pas dire englouti, en quelques heures, d'une traite, ce livre a capté mon attention et surtout mes émotions. (Zazieweb)



... la lecture de Palavas La Blanche m’a laissé secouée. Cela fait quelques mois maintenant, et même sans toucher le bouquin, les images me reviennent, et les mots, acérés, frappent encore. Oh, oh, oh.... Et que l’écriture de Christophe Léon  blesse et dérange, atteint le cœur. Et que ce n’est pas facile à digérer. (, août 2008)

Le Vif / L'Express :Un silence à tue-tête






Magazine Page : Il faut lire Christophe Léon, sa voix est vraiment singulière...