... Un roman très émouvant sur le combat d'un vieil homme qui se bat pour son ranch mais surtout pour son petit fils, pour lui léguer une nature intacte et un environnement préservé. Le combat est inégal et l'issue dramatique. Quelle intensité en 60 pages ! Quelle émotion ! Je n'ai pas retenu mes larmes... Après "Silence on irradie", l'auteur nous propose encore ici un récit fort et engagé, comme je les aime !! A conseiller dès la 4e et au-delà... ()







[...] ... ce roman a d'autant plus d'impact qu'il est raconté comme s'il s'agissait d'un western, avec le charme et le dépaysement, en plus du message écologique et militant. Très, très bon ! ()



Grâce au Prix Collégien du Musée des Confluences, j’ai eu la chance de pouvoir rencontrer Christophe Léon, l’auteur de Granpa’, un livre dont le thème principal est l’écologie. Mon professeur nous avait inscrits à ce concours et j’ai été très heureuse d’être désignée pour représenter ma classe car j’avais bien aimé ce livre ainsi que d’autres du même auteur... ()


C'est bien trop court, mais c'était tout de même un récit entraînant, au nom d'une cause perdue d'avance, sauf qu'il faut le faire. C'est le combat du pot de fer contre le pot de terre. L'Arizona Oil Company fait main basse sur toutes les terres pour son exploitation pétrolière, seul Granpa résiste. Plus jamais on ne le délogera de ses terres. Pour son ranch, pour son petit-fils, pour la nature sauvage, pour la faune et la flore, il veut se battre.
L'adolescent et lui se livrent à des menus actes de terrorisme, ils sabotent les engins pour retarder les travaux. Granpa, chevauchant son fidèle destrier, portant crânement son Stetson sur sa chevelure blanche, la Winchester à l'épaule, foule le sol sans jamais baisser la garde. C'est un modèle, un homme fier et revêche, qui a pris sous son aile son petit-fils après la mort de ses parents. Et son héritage, ce n'est pas seulement un ranch, des chevaux, des hectares de plaines, mais un flambeau à brandir, qui consiste à préserver la nature, à se donner pour elle et la préserver, à refuser l'engrenage infernal, la civilisation et son désir d'expansion, de grandeur, de folie.
Et ce roman a d'autant plus d'impact qu'il est raconté comme s'il s'agissait d'un western, avec le charme et le dépaysement, en plus du message écologique et militant. Très, très bon !  ()


Un quizz réalisé par les médiathèques de Thau agglomération sur Granpa'   le 6 septembre 2011


Une piste de lecture  de Francis Deschamps du Collège Brossolette à La-Chapelle-Saint-Luc (10) pour le Prix des Incorruptibles format PDF



...Quand les écologistes quittent leur défroque baba et prennent les armes, on en fait des westerns. ()



Long interview à la radio la Radio Des Boutières, radio associative "engagée", le 21/09/2010 de 19 h 30 à 22 h dans l'émission d'Alain Carton "Entre paranthèses". Plus de 2 heures de discussion animée et fort sympathique au sujet de Granpa' mais aussi de littérarture, d'écologie, etc. Un bon moment... Podcast bientôt sur le site. (Radio Des Boutières - Au Coeur de l'Ardèche )



... l'histoire d'une relation familiale forte, donc, mais aussi une défense de la nature, dans la droite ligne des convictions de l'auteur. De l'art de renouveler son écriture tout en ne se perdant pas. ()



[...] Christophe Léon en une petite soixantaine de pages nous donne un aperçu des Etats-Unis profonds et de ces personnes qui luttent pour protéger ce qu'elles ont mis toute une vie à construire et bien plus que cela : faune, flore, au profit de multinationales pour lesquelles seules le profit semble être un argument de poids, face à la vie des hommes. Au-delà de cela, il s'agit d'un lien unique liant un grand-père et son petit-fils, malgré les souffrances et mauvaises surprises de la vie Un roman très bref, touchant, qui réussit à nous embarquer mais qui conviendra peut-être plus à une sensibilité adolescente.



Ce roman est court et pourtant très fort. Nous suivons John et son grand-père, un cowboy à l'ancienne qui a beau être âgé n'en est pas moins téméraire et acharné à ne pas se laisser faire par l'Arizona Oil Company qui cherche à l'exproprier pour construire une route.
La relation entre l'adolescent et son grand-père qui l'a élevé est très touchante. Il essaie de lui transmettre ses valeurs et ses idéaux tout en ayant conscience de la difficulté de se faire entendre dans ce monde où la nature ne semble pas avoir beaucoup d'importance.
C'est émouvant, réaliste et intéressant car ce roman aborde des thèmes importants et très actuels comme l'écologie, l'exploitation pétrolière à outrance, l'écrasement des petits par des puissants.
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Ce roman est court et pourtant très fort. Nous suivons John et son grand-père, un cowboy "à l’ancienne" qui est très courageux et qui ne veut pas se laisser faire par l’Arizona Oil Company qui cherche à l’exproprier pour construire une route sur son ranch.
La relation entre l’adolescent et son grand-père qui l’a élevé est très touchante. Il essaie de lui transmettre ses valeurs et ses idéaux tout en ayant conscience de la difficulté de se faire entendre dans ce monde où la nature ne semble pas avoir beaucoup d’importance.
C’est émouvant, réaliste et intéressant car ce roman aborde des thèmes importants et très actuels comme l’écologie, l’exploitation pétrolière à outrance, l’écrasement des petits par des puissants...
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Granpa’ finalista a Un libro per l’ambiente 2015

Granpa’ di Christophe Léon, uno dei nostri libri più amati, è tra i tre finalisti della sezione Narrativa della XVII edizione Premio nazionale Un Libro per l’Ambiente 2015, il concorso di editoria ambientale per ragazzi promosso da Legambiente e da La Nuova Ecologia.

Tra gli 80 libri proposti dalle case editrici, la giuria di esperti ha scelto sei libri finalisti (tre per la sezione di Narrativa ambientale e tre per quella di Divulgazione scientifica) che saranno poi valutati da una giuria popolare di oltre duemila bambini e ragazzi tra gli 8 e i 14 anni, decretando il vincitore per ogni sezione.

Compagni di podio di Granpa’ sono Federico il pazzo di P. Rinaldi (Sinnos Edizioni) e Cuori di waffel di M. Parr (Beisler Edizioni), mentre per la sezione Divulgazione scientifica i tre finalisti sono: C’era un’altra volta: la seconda vita dei rifiuti, di A. Ferrari, M. Maselli (Editoriale Scienza), Costruire un arcobaleno, di B. Sidoti (Giunti Junior), La casa in forma. Abitare con l’efficienza energetica, di F. Brunetti (Edizioni Idest).

“Il premio Un Libro per l’Ambiente – spiega Vanessa Pallucchi, responsabile scuola e formazione di Legambiente – nasce dal desiderio di diffondere il piacere della lettura tra i ragazzi, incoraggiando una relazione innovativa tra i libri e i giovani lettori. Ogni anno registriamo sempre una grande partecipazione, lo scorso anno più di duemila bambini hanno fatto da giuria popolare e sono state coinvolte 76 scuole e 14 biblioteche nella lettura e valutazione dei testi finalisti. Dati che ci riempono di orgoglio e che testimoniano come nella Penisola stia crescendo da una parte il piacere e la riscoperta della lettura e dall’altra vi sia una fiorente e produttiva editoria verde per ragazzi. Storie che permettono di avvicinarsi e di approfondire le tematiche ambientali attraverso il racconto e i testi di divulgazione scientifica”. ()


  ... Christophe Léon donne une justesse de ton, une respiration très maitrisée à une histoire simple, sensible qui nous sensibilise à la nature et au rôle que jeune comme vieux on a à jouer pour la sauvegarder. ()


... Christophe Léon s’affirme, au fil de ses oeuvres, comme un des grands de la littérature de jeunesse. Avec “Granpa’ ”, paru chez Thierry Magnier, il nous livre un western écologique du meilleur goût. Un petit garçon et son grandpère luttent contre une compagnie pétrolière qui veut s’emparer de leur ranch. L’individu contre la multinationale, la nature contre l’industrialisation forcée donnent à ce court récit écoguerrier un accent de résistance. (Jean-Luc Aubarbier, L'Essor Sarladais, 1/10/2010)



Le farwest, John Wayne, Gary Cooper, c'est une époque formidable dans le cinéma, proche de la nature. Mais aujourd'hui, l'Arizona Oil Company veut puiser du pétrole sur les terres de Granpa', vieux cowboy. Mais le vieil homme ne l'entend pas de cette oreille : accompagné de John, son petit-fils, il va mettre sa vie en péril pour, la nuit, sur les chantiers, saboter les machines.

Granpa' représente l'esprit rebelle américain et amoureux de la nature. Il parle de l'injustice des écosystèmes que l'homme moderne détruit, du pitoyable état de l'environnement  à  l'ère industrielle. Granpa', c'est aussi la résistance, la désobéissance, le fait de dire non. Christophe LEON nous offre un roman envoûtant. On retrouve son engagement écologique présent dans plusieurs de ses romans.

C'est un touchant hommage à la résistance, à l'écologie, à la lutte pour la préservation de la nature.

Un beau moment de lecture.
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Numéro spécial de Croq'Lecture !
Caroline parcourt les allées du Salon du Livre Jeunesse de Montreuil et vous fait découvrir des romans qui ont retenu son attention sur les stands de Gallimard, Gründ, Hachette, Pocket jeunesse... Elle a également interrogé Christophe Léon (Ed. Thierry Magnier), Richard Couaillet (Actes Sud junior) et Catherine Missonnier (Rageot).
C'est parti pour un reportage vraiment croustillant !
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John vit avec son grand-père, Granpa’, dans le ranch familial en Arizona, le Bullfrog Ranch. Granpa’ a quatre-vingts ans et une forme de jeune homme pour élever son petit-fils orphelin. Granpa’ a même "fait la Seconde Guerre mondiale" et a participé au débarquement en Normandie en juin 1944. Alors, saboter les chantiers de construction de l’Arizona Oil Company, ça ne lui fait pas peur du tout. On l’a déjà dépossédé de son premier ranch, le Kaibab Ranch, dans le Glen Canyon. On ne l’y reprendra pas. Granpa’, c’est un homme proche de la nature et pour lui ce sont les hommes qui sont devenus trop sauvages pour la comprendre et la respecter. Le grand-père entraîne John dans ses "expéditions", au péril de sa vie…
Dans un roman court, dans un style fluide, Christophe Léon réussit à séduire le lecteur et à l’emporter dans une aventure au cœur du Grand Ouest américain. Le monologue de John, avec ses phrases concises, relate ses derniers moments avec son grand-père, mais aussi leur passé, comme une course aux souvenirs et à la transmission des valeurs familiales. De nombreux dialogues entre le petit-fils et son grand-père sont aussi là pour témoigner de leur complicité, certes timide et pudique, mais réelle. Discrètement, on apprend que John admire son grand-père autant que celui-ci est fier de son petit-fils. Ce grand-père aussi charismatique qu’attachant ne manquera de marquer le lecteur, par son courage, sa ténacité, son entêtement mais aussi pour son attachement aux siens et à la nature.
Un "western écologique et moderne" pour le plus grand plaisir du lecteur ()




La Chapelle-Saint-Luc - Les 26 et 27 janvier, plusieurs dizaines d'élèves chapelains et noyats ont rencontré Christophe Léon, l'auteur de « Grand'Pa »,
un ouvrage qui fait partie de la sélection du prix des Incorruptibles, décerné par les écoliers, de la maternelle à la terminale.
Les élèves de quatre classes de 6e des collèges Brossolette et Camus, et de quatre classes de cours moyen des écoles Teilhard-de-Chardin, Jean-Jaurès (La Chapelle-St-Luc) et de l'école Saint-Exupéry (Les Noës-près-Troyes) ont tissé des liens avec l'auteur.
Christophe Léon a d'abord exposé son parcours personnel, peu banal, pour inciter les élèves à réfléchir sur la capacité de chacun à décider de ses actes. Choisir ses métiers - avant d'écrire, il fut joueur de tennis professionnel, orthopédiste, peintre, et surtout père de famille -, affirmer et défendre ses idées, développer ses relations avec les autres, réfléchir à sa façon de vivre… « Gagner moins pour vivre plus »  [...] ()




Granpà avait un ranch... engloutit un beau jour par un projet de barrage. Granpà a un autre ranch... et apprend à son petit-fils qu’on ne l’y reprendra pas. Résistance et conscience : un engagement fort fiché dans la mythologie américaine que Christophe Léon secoue ici en beauté.Granpà est un roman de désobéissance mais pour ça, l’auteur est un récidiviste !
Après ces trois excellents romans, quelques suggestions de lectures originales et portant plus sur nos comportements dans la vie de tout les jours, notre rapport à la différence alimentaire notamment...)




[...] Ce roman est court et pourtant très fort. Nous suivons John et son grand-père, un cowboy à l'ancienne qui à beau être âgé n'en n'est pas moins téméraire et acharné à ne pas se laisser faire par l'Arizona Oil Company qui cherche à l'exproprier pour construire une route. La relation entre l'adolescent et son grand-père qui l'a élevé est très touchante. Il essaie de lui transmettre ses valeurs et ses idéaux, tout en ayant conscience de la difficulté de se faire entendre dans ce monde où la nature ne semble pas avoir beaucoup d'importance. C'est émouvant, réaliste et intéressant car ce roman aborde des thèmes importants et très actuels comme l'écologie, l'exploitation pétrolière à outrance, l'écrasement des petits par des puissants. )


 GRANPA’ il western ecologico di Christophe Léon, è tra i tre finalisti della sezione Narrativa della XVII edizione Premio nazionale Un Libro per l’Ambiente 2015, il concorso di editoria ambientale per ragazzi promosso da Legambiente e da La Nuova Ecologia.

Tra gli 80 libri proposti dalle case editrici, la giuria di esperti ha scelto sei libri finalisti (tre per la sezione di Narrativa ambientale e tre per quella di Divulgazione scientifica) che saranno poi valutati da una giuria popolare di oltre duemila bambini e ragazzi tra gli 8 e i 14 anni, decretando il vincitore per ogni sezione.

Compagni di podio di Granpa’ sono Federico il pazzo di P. Rinaldi (Sinnos Edizioni) e Cuori di waffel di M. Parr (Beisler Edizioni), mentre per la sezione Divulgazione scientifica i tre finalisti sono: C’era un’altra volta: la seconda vita dei rifiuti, di A. Ferrari, M. Maselli (Editoriale Scienza), Costruire un arcobaleno, di B. Sidoti (Giunti Junior), La casa in forma. Abitare con l’efficienza energetica, di F. Brunetti ()




Grâce à cette lecture, j'ai découvert un auteur, mais surtout un éditeur. Et les deux se sont bien trouvés! Christophe Léon et Thierry Magnier. Deux hommes qui ont fait pleins de choses et exercé pleins de professions différentes avant d'arriver à la notoriété dont ils jouissent maintenant.

Christophe Léon est un militant. Il milite d'abord pour la forme courte du roman. Il est très engagé dans l'écologie, contre les mauvais traitements des animaux. Mais son fer de lance, son fil rouge de livre en livre, est la désobéissance (civile) : savoir dire non, refuser ce que les institutions et les politiciens veulent nous faire accepter, alors que ça va à l'encontre même des acquis sociaux...
Thierry Magnier est très méticuleux quant à la qualité de son catalogue, essayant de ne pas publier un énième livre, mais cherchant celui qui sera parler aux jeunes de vrai problèmes de société sans faire l'impasse sur l'imagination et le plaisir. C'est pour cette raison que ses ouvrages sont très régulièrement primés.
Deux hommes qui ont également la volonté de ne pas prendre les jeunes et particulièrement les adolescents pour des imbéciles, cherchant sans cesse à les intéresser, à comprendre ce qui les motive, ce qui les fait vibrer, enfin ce qu'ils aiment. Avec l'idée que leurs livres soient lisibles par tous.

granpa' est une nouvelle de 59 pages, qui fait l'effet d'un TGV. Mais dans la forme, je trouve que le livre est peut-être un peu compliqué pour des jeunes de 12-13 ans. En effet, il n'y a pas de chapitre et l'auteur intercale pas mal de flash-backs, ce qui peuvent, il me semble, troubler le lecteur et lui faire perdre le fil de l'histoire.
Ce petit livre amène des valeurs humaines et citoyennes qui font parfois défaut à notre époque. Je trouve qu'il permet de développer chez le lecteur un esprit critique : que veut dire aujourd'hui être citoyen? Est-ce tout accepter? Pouvons nous ne pas être d'accord? Comment ne pas être d'accord?

Je pense que ce livre est à mettre entre toutes les mains à partir de 13-14 ans , mais nécessite toute fois un accompagnement adulte pour amener l'ado à réfléchir.

....Ce récit propose certains thèmes à la réflexion des enfants : la préservation des équilibres naturels, le lien entre les générations, l'absecence de scrupules de certaines entreprises, l'esprit de résistance...
Résistance et transmission au coeur de ce beau récit. ()


John, un jeune adulte élevé par son grand-père, l'accompagne lors de «missions» de sabotage sur les chantiers de prospection d'une compagnie pétrolière. Cette dernière veut racheter leurs terres mais le vieil homme refuse obstinément. Une lutte inégale s'engage: deux hommes et des chevaux contre une armée d'employés se déplaçant en gros 4x4. Ce récit sans fioriture, à l'image de ce grand-père, avare de mots mais généreux en sentiments et convictions, est un hommage vibrant à la nature. Une palpitante fable écologique aux accents de western ! ()



  ... Voici le récit court et poignant d’une lutte inégale entre le respect de la nature et l’avancée inexorable du progrès. Un roman, entre western et écologie, écrit avec retenue et doigté par Christophe Léon. L’auteur trace avec beaucoup de tendresse la relation simple et fusionnelle d’un vieil homme aussi têtu qu’attachant à son petit fils embarqué dans un combat démesuré mais essentiel... ()








UN ROMAN DE L'ÉCOLOGIE MODERNE [...] ... des réflexions très justes sur la place de l'homme dans la nature font de ce court roman un bon divertissement en même temps qu'un point de départ pour des discussions sur l'écologie. ()



[...] C'est une histoire d'un combat impossible, un peu comme David contre Goliath sauf que là ça se passe à l'heure actuelle, aux Etats-Unis. C'est donc un grand-père et son petit fils qui vont tout faire pour ralentir le chantier d'une route pour acheminer du pétrole, tout un symbole !
Encore une fois, c'est une belle histoire sur la nature et l'écologie et sur les relations grands-parents enfants.
J'ai beaucoup aimé les descriptions de paysage et les intentions de ce grand-père hors normes. ()



Dans ce très court roman nous vivons au coté de John un épisode de son histoire, sa vie avec son grand père, au coeur de l’Amérique, à cheval et contre la loi…
Trois temps principaux sont repérés : la période autour de la mort de ses parents, l’aventure qui est au cœur de ce roman et la situation finale. Trois temps qu’il convient de poser rapidement ici, car c’est ce qui a posé le plus de soucis à mes élèves. Ces trois temps ne sont pas contés de façon linéaires, ils s’intercoupent et s’intercalent, pas forcément au coupure de chapitre. Lu à haute voix j’ai eu du mal à faire passer les différences de temps et j’avais toujours en face de moi quelques élèves que je sentais perdue. Deux fois je suis même intervenue pour expliquer dans quelle époque on se situait, car contrairement à la lecture directe, difficile pour mes élèves de revenir en arrière pour mieux comprendre!
Cette particularité cependant est maitrisée et cela introduit des informations et du suspense dans l’histoire, du rythme même à cette aventure !
Au niveau de l’histoire, elle est courte donc, mais nous livre pourtant une thématique intéressante, celle des expropriations de propriétaire pour diverses réalisations à visée économique. Barrage, puits de pétrole… Drame familial aussi, car ce roman introduit des pertes terribles pour un enfant, un adolescent!
Au final et après plusieurs lectures, j’apprécie de plus en plus cette histoire, et je me rend compte que les élèves l’apprécient aussi ! L’écriture est très belle et fait passer en peu de mots de nombreux sentiments, rien que pour ça mon avis est positif, beaucoup plus qu’après ma première lecture.
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Le Cript Bretagne a souhaité promouvoir la lecture auprès des élèves à travers la mise en place du concours Prix Ados Cript Bretagne.

Les Secondes Pro PA Du Nivot ont ainsi lu Granpa’ de Christophe Léon, un roman très émouvant sur le combat d’un vieil homme qui se bat pour son ranch mais surtout pour son petit fils, afin lui léguer une nature intacte et un environnement préservé....
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Dans le cadre du prix des Incorruptibles (sélection  CM2/6ème), les élèves de 6ème B du collège Grand Champ ont pu rencontrer l'auteur de Granpa' ()



Depuis la mort de ses parents, John vit avec son grand-père sur leur ranch. Il aide le vieil homme dans son combat quotidien contre l'Arizona Oil Company. La tâche peut s'avérer dangereuse...

Le roman fait seulement 60 pages, et l'action proprement dite est très courte : un soir, une nuit, la disparition brutale mais prévisible du grand-père. Entre les temps de récit, le narrateur John se rappelle : la capitulation du grand-père dans son premier ranch, l'environnement dévasté, le deuxième ranch, le choix d'un combat pour l'honneur, perdu d'avance. L'émotion du jeune homme transparaît dans sa réserve, son choix de phrases courtes qui claquent, qui affirment obstinément pour mieux contenir les larmes. C'est l'histoire d'une relation familiale forte, donc, mais aussi une défense de la nature, dans la droite ligne des convictions de l'auteur.
De l'art de renouveler son écriture tout en ne se perdant pas. )




Granpà è una storia commovente. Forte. Una storia dove gli ideali sono messi in primo piano. Dove si combatte, fino alla morte, affinché i propri principi vengano tenuti in considerazione. Non lasciati nel dimenticatoio. Non racconterò la trama, perché sta a voi scoprire ciò che si cela dietro alle 79 pagine. Vi racconterò di un rapporto. Il rapporto generico tra un ragazzo ed un nonno. Tra una bambina e una nonna. Un rapporto simbiotico, un rapporto che non avrà mai fine.
I nonni sono, sono stati e saranno, la nostra storia. Le nostre abitudini, le nostre immagini. Grazie a mia nonna ho scoperto la guerra, non la data. La guerra vissuta. Lei mi raccontò un giorno che i tedeschi erano andati nella sua casa. Una famiglia formata da una mamma e quattro fratelli piccoli. Lei era una dei fratelli. I tedeschi avevano obbligato la mamma a cucinare per loro. In un giorno freddo di dicembre. I fratelli erano stati rinchiusi per una notte e un giorno in una camera. Senza cibo, senza niente. Al freddo. Ho vissuto il dolore della guerra attraverso le sue parole, le sue parole di donna matura che ricordavano le immagini di una bambina povera.
I nonni sono fondamentali. Ti portano a spasso. Ti comprano il gelato al cioccolato, che la mamma non ti permette di mangiare. Ti regalano i soldi di nascosto. Ti dicono sempre sì, nonostante tu abbia torto. Si ricordano qual è il tuo piatto preferito, a distanza di anni. E fanno la fettina più buona in assoluto, che lo chef del gambero rosso è incapace di fare.
Granpà narra di un rapporto. Di una relazione tra un nonno e un nipote. Un nonno che non vuole lasciare le sue terre ad una multinazionale e che muore per i suoi ideali.
Granpà è una storia che ti fa capire quanto sia importante l’esempio. La figura di un nonno/a.
Personalmente, dalle mie nonne, ho appreso la determinazione e la forza. Che non sempre metto in pratica e che quasi sempre, attraverso il loro esempio, ricordo di avere. ()


Il libro di agosto è un libro fuorilegge un po’ in tutti i sensi. Di piccolo formato, convincerà anche quei lettori che corrono a vedere il numero delle pagine (“quasi che scrivere fosse fare esercizio di braccia”, avrebbe detto Emily Dickinson :-) ) e qui sono 79, da mangiarsi in un baleno dove preferite. Infatti il libro vi sta in tasca, quindi è ideale per una lettura all’aria aperta, per la tasca di uno zaino, per sfogliarlo in una pausa prima di riprendere il sentiero o sotto l’ombrellone se il sole morde. Ovunque lo leggerete, di una cosa sono sicura: che in un attimo non sentirete più voci e rumori intorno, ma sarete a cavallo con John, il protagonista della storia.
Qui i fuorilegge sono due e uno ha ottant’anni. Uno ovviamente è John, ma in realtà il vero fuorilegge è suo nonno, che da mesi lo trascina di notte in azioni di sabotaggio a danno della Arizona Oil Company che sta per impossessarsi dei suoi terreni e del suo ranch per trivellare alla ricerca di petrolio. Un fucile Winchester, una lampada da speleologo, qualche attrezzo in una sacca e mani che sanno dove andare a colpire per staccare i cavi e rallentare il lavoro degli operai del cantiere. [...] (



    L’Arizona Oil Company a beau avoir l’argent, les pelleteuses et les appuis haut placés, Granpa’ ne les laissera pas saccager sa terre pour puiser du pétrole. Granpa’, c’est le grand-père du narrateur, un vrai cow-boy qui croit à la « désobéissance civile » et se livre au sabotage nocturne des engins de... ()



Christophe Leon a une manière unique de nous sensibiliser à l’écologie. Avec de brèves et très efficaces nouvelles, il ne néglige jamais la fiction pour faire une littérature thématique appauvrie. C’est souvent par leon1.gifla filiation ou un lien ténu entre deux êtres que va se nouer son intrigue. Ses écrits ne connaissent pas non plus de frontières et chaque fois rendent une sensualité inhérente aux lieux où il met en scène son propos. [...] Avec « Granpa' » qu’il publie cette rentrée chez Thierry Magnier, le principe est le même mais cela fonctionne encore à merveille. En nous racontant, au travers d’un sentiment de filiation très fort entre un grand père et son petit fils, la lutte d’un homme pour garder ses terres. Il nous donne un western écologique en quelque sorte ou raison et sentiments sont engagées dans la même lutte alors que très rapidement et sur très peu de pages on s’imprègne  de leur environnement et de leurs histoires. [...]
De la littérature et de l’écologie dans une même histoire que London j'en suis sur aurait apprécié pour le voyage et pour le sujet…



Voilà un roman pour nos ados qui n’en finit pas de nous éblouir par le nombre de messages qu’il véhicule ! Paru aux éditions Thierry Magnier, ce « Granpa » de Christophe Léon est déjà à lui tout seul un sacré personnage. [...]  ... à travers cette histoire aux puissants accents de sincérité et de générosité, c’est une belle leçon de vie que Christophe Léon nous livre ici.()



... Récit poignant, ode à la résistance, superbe roman sur la filiation aussi, est un petit bijou. Avec le même talent que pour , -son précédent ouvrage,  immersion réussie dans le Japon des années 50 puis dans l’Inde des années 80- Christophe Léon parvient avec brio à nous transporter dans son imaginaire pour mieux nous faire percevoir les réalités d’aujourd’hui. ()



 ... L'homme est à l'origine de ces drames, et Christophe Léon, par son écriture maîtrisée et sous tension éclaire la conscience. Il rend compte du contexte avec précision sans étouffer son récit dans un discours écologique, laissant le lecteur seul juge de ces différentes situations. ()



  Ce texte très court (60 pages) se lit sans respirer, et vous étouffe tranquillement sans même vous en apercevoir… [...] Toujours à cheval, son Stetson vissé sur la tête et sa Winchester à l’épaule pour cette dangereuse expédition, ce vieux cow-boy aux yeux clairs, son petit-fils à ses côtés, semble atteint de folie, mais n’a-t-il pas raison ? Dans un bain d’émotions fortes, ce texte vous met une grande claque qui ne vous donne qu’une envie, le relire à voix haute et le partager ! ()







.... Toujours à cheval, son Stetson vissé sur la tête et sa Winchester à l’épaule pour cette dangereuse expédition, ce vieux cow-boy aux yeux clairs venu d’un autre temps, son petit-fils à ses côtés, semble atteint de folie, mais qui a raison ? Dans un bain d’émotions fortes... ()



[...]Le sujet du livre ne m’inspirait vraiment pas et ce fut pourtant une jolie surprise : car avant de parler de ranches et de compagnies pétrolières, il évoque la relation privilégiée qui existe entre John et son grand-père. Dans les flashbacks de John, on lit tout l’amour et toute l’admiration qu’il porte à Gran’Pa. Cet homme est attaché à des valeurs simples et essentielles, qu’il est prêt à défendre coûte que coûte. A son contact, John apprendra la vraie valeur de la vie. Le livre est par ailleurs extrêmement bien écrit, ce qui donne à la réflexion menée par l’auteur tout le relief et la beauté nécessaires. ()



Il libro di agosto è un libro fuorilegge un po’ in tutti i sensi. Di piccolo formato, convincerà anche quei lettori che corrono a vedere il numero delle pagine (“quasi che scrivere fosse fare esercizio di braccia”, avrebbe detto Emily Dickinson :-) ) e qui sono 79, da mangiarsi in un baleno dove preferite. Infatti il libro vi sta in tasca, quindi è ideale per una lettura all’aria aperta, per la tasca di uno zaino, per sfogliarlo in una pausa prima di riprendere il sentiero o sotto l’ombrellone se il sole morde. Ovunque lo leggerete, di una cosa sono sicura: che in un attimo non sentirete più voci e rumori intorno, ma sarete a cavallo con John, il protagonista della storia.

Qui i fuorilegge sono due e uno ha ottant’anni. Uno ovviamente è John, ma in realtà il vero fuorilegge è suo nonno, che da mesi lo trascina di notte in azioni di sabotaggio a danno della Arizona Oil Company che sta per impossessarsi dei suoi terreni e del suo ranch per trivellare alla ricerca di petrolio. Un fucile Winchester, una lampada da speleologo, qualche attrezzo in una sacca e mani che sanno dove andare a colpire per staccare i cavi e rallentare il lavoro degli operai del cantiere.

Contavamo su un misto di casualità e fortuna per uscirne indenni. (p. 8)

Finché una notte le guardie arrivano alle loro spalle e allora bisogna dividersi e galoppare il più velocemente possibile perché le munizioni sono finite. John cavalca, sprona Julep al massimo e insieme a lui galoppano anche i suoi pensieri. Vola verso il ranch senza sapere se e quando arriverà il nonno e in testa gli tornano l’immagine e le parole e i silenzi di quel vecchio che l’ha cresciuto dopo la morte dei suoi genitori, di quel suo GranPà che gli insegna la disobbedienza civile: la necessità cioè di ribellarsi, di dire no anche quando disobbedire significa commettere un reato. Che dice che la sfortuna è un problema che va preso per le corna e lanciato il più lontano possibile e che noi siamo solo una piccola parte di quel che ci circonda e non siamo superiori a nulla se non siamo capaci di preservare quel che la natura ci offre.

Perché questo è anche un libro pieno di natura, dove si sente soffiare il vento, muovere le fronde, camminare le formiche, respirare il mondo intorno. Ci sono silenzi e storie che vengono dal passato, pensieri per il futuro e una lettera. Ci sono punti di vista, modi di essere, modi di fare.

Leggetelo, fate una buona estate, guardatevi attorno con attenzione e ricordatevi ogni tanto di quel che dice Granpà: mangiatevi l’aria!

«Figliolo, devo dirti una cosa. Ma prima, vorrei che tu ti guardassi attorno con attenzione. Sì, così. Che tu osservassi gli alberi, gli animali e anche il più minuscolo degli insetti come se fossero parte della tua famiglia. Vorrei che tu mangiassi l’aria. Non accontentarti semplicemente di respirarla. Sentila che ti vibra nei polmoni, che ti nutre. E voglio che tu mi dica se vale davvero la pena». (p. 39-40)

«Se vale la pena di fare cosa, Granpa’?»

«Di vivere, figliolo. Di vivere…»

Ecco il sito dell’autore: è in francese, però potete avere un colpo d’occhio sulle diverse, colorate copertine dei tanti libri che ha scritto.
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