Christophe Léon en visite à la librairie Montaigne avec une classe de 4ème du collège le Cluzeau (Sigoulès)

Après une première rencontre avec Christophe Léon, les élèves de quatrième sont venus exposer à la librairie leurs travaux sur l'auteur et son oeuvre le mardi 27 mars. ()



Un petit roman efficace sur les excès de la télévision dans le cadre familial. Ce n’est pas ici les enfants qui en abusent, mais les parents d’Antoine, qui se voit complètement oublié et passé au deuxième plan aux yeux de ses parents, totalement obnubilés par leur tout nouvel “écran plat 127 centimètres plasma”. Plus le temps de dîner, de se parler, de répondre à la voisine qui sonne, de mettre au lit leur enfant. Plus rien ne compte sauf une seule chose : installer cette nouvelle télévision et la regarder. A lire absolument ! ()



Il n’est pas question là de protection solaire, mais plutôt d’une invasion de l’écran de télévision sitôt entré dans la maison. Il détourne les esprits de ceux qui le regardent, et apparaissent alors flagrants la solitude et le désarroi de l’enfant, face à l’aliénation pure et simple de parents obnubilés par ces images qui défilent sans cesse. Un récit bref mais intense.  ()



[...] Un texte court et drôle, à la conclusion surprenante qui ivite à une relecture. Il nous alerte sur les dangers de la société de consommation et ses conséquences sur les relations au sein de la famille. ()



Le mercredi 11 octobre, les conseillers municipaux des 10 classes se faisant l'écho du choix retenu par leur classe se réunissent au club de la presse et élisent le lauréat du Prix du Conseil Municipal des enfants. ( Ecran total - Christophe Leon  (Ed. T. Magnier) .... ()




Dans cette famille, c’est le fils le plus raisonnable. L’achat d’un grand écran plat va transformer ses parents en spectateurs complètement accros à la télé, jusqu’à tout oublier de la vraie vie...

Texte cocasse. Quand les parents sont moins raisonnables que leur enfant. ()




Alors qu’il est installé sur la table du salon pour faire ses devoirs, Antoine est dérangé par la livraison d’un immense carton. Sa mère pousse des cris de joie et enfile sa tenue de combat pour déballer le colis. Elle s’admire en bleu de travail et sort perceuse, vis et cutter. Son père, appelé en renfort, enlève veste et cravate pour être prêt à recevoir la nouvelle télévision écran plat de 127 cm. Il doit l’accrocher au mur en suivant le manuel d’installation à la lettre et à la vis près. Il faudra tout l’après-midi aux parents d’Antoine pour mettre en place leur dernière acquisition qui semble prendre autant de place dans leur vie que sur le mur du salon. Une fois allumée, Antoine ne peut plus les décoller de l’écran. Ses parents ont oublié de l’emmener à son cours de tennis, ils n’ont pas préparé le dîner et ils vont même oublier leur fils endormi sur le canapé. Mais au cœur de la nuit, Antoine va être réveillé par les appels au secours de ses parents …Un roman très court qui surprend ! La chute laisse présager une infinie de suite. Au lecteur d’imaginer celle qu’il préfère … J’ai vraiment beaucoup aimé ce mini-roman qui recèle tout le talent de Christophe Léon, un style incisif, un suspens ficelé et une chute « incroyable » ()



Christophe Léon est venu à la Médiathèque. Je n'ai pas eu le plaisir de le croiser. Mais une de ses nouvelles, Ecran total m'a été chaudement recommandé. Et "là c'était avant le drame" avec la voix de Franck Dubosc. J'ai lu cette nouvelle entre la sortie de la Médiathèque et ... j'ai attendu la fin pour démarrer la voiture.

En 48 pages, Christophe Léon nous entraine dans un appartement. Papa et Maman n'ont plus leur tête. Comme deux enfants le matin de Noël, ils ne s'occupent que du carton livré. Rien n'y fait. Ils ne s'occupent que du carton et de son contenu, un écran plat. Pas de repas, plus d'enfant, plus rien... jusqu'au matin.
Scotché j'ai été.

Résultat, j'ai emprunté d'autres nouvelles. Voici les premières :

Pense bêtes - Quatre nouvelles autour d'animaux. Et elles ont des liens entre elles. J'adore.

L’os - Un souvenir offert à une jeune fille..

Le gout de la tomate - C'est de l'espoir dans un monde où faire pousser des légumes est interdit.

Demain, Promis ! - Un ensemble de journées fantastiques qui prennent sens à la fin.

Une écriture, un rythme, ... je ne sais pas comment mais je suis scotché. Il n'y a pas de pause jusqu'à la fin de la lecture.
(Journal d'un ludophile papivore, 26 juin 2016))

Antoine a des parents un peu spéciaux (quoique !) totalement accros à la consommation et aux nouveautés. Et là, maman a mis sa tenue de combat et papa rentre très tôt (un miracle) en costard cravate qu’il enlève très vite pour mettre en place le nouvel écran plat livré le jour même. Et notre Antoine dans tout ça ? Ben lui il aimerait bien manger, mais il ne va tout de même pas déranger ses parents pour ce genre de petites contingences.
Un court roman qui nous entraine dans une situation absolument hallucinante (voire la fin) et qui dénonce les dérives de la société de consommation dont les pires accros ne sont pas forcément ceux qu’on croit !
 Excellent !
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[...] Le narrateur décrit tout ce qu’il voit, sans sembler s’impliquer, ce qui crée un regard original et attractif, et cette courte histoire tient alors en haleine jusqu’au dénouement. La critique de la télévision est présente mais jamais énoncée clairement, laissant libre l’interprétation du lecteur. Et puis, survient le dénouement, délicieux coup de théâtre qui fait basculer le genre du roman et divertit grandement. L’histoire se savoure alors autrement, et donne envie d’être relue. En esquissant avec pertinence quelques scènes du quotidien du jeune lecteur, Christophe Léon trouve et touche sa cible, une belle réussite. ()




[...] Christophe Léon (Lire aussi Granpa', Le goût de la tomate) signe une Petite Poche à contre pied et décrit des parents accros à la télé. Leur fils voudrait bien qu'ils décrochent, qu'ils renouent avec la réalité. Mais c'est tout le contraire qui arrive ! Drôle et décalé, son texte se lit d'une traite comme une cocasse mise en garde ! ()



[...] Dans ce petit roman, seul le personnage principal, Antoine, l’enfant de la famille, est responsable, se pose des questions et agit de manière raisonnable. A travers son écriture dynamique, simple, pleine d’humour et efficace, Christophe Léon permet à son lecteur de réfléchir aux ravages de la télévision. ()




Septembre marquant la fin des vacances et la fameuse rentrée des classes, peut-être allez –vous devoir vous affronter avec votre progéniture sur l’épineuse question de la télévision à la maison…
Fort heureusement, Christophe Léon a imaginé une histoire courte, drôle et intense dans laquelle « l’écran plat 127 cm plasma » sème la zizanie dans la famille : les plus accros à ce dernier ne sont pas forcément ceux à qui l’on pense…
Une chute originale pour ce bref roman à savourer à partir de 8 ans et plus !
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Antoine ne reconnaît plus ses parents depuis qu’un nouvel écran plat de télévision a été livré. En effet, ils sont tellement absorbés par l’installation de l’appareil qu’ils en oublient la vraie vie. Antoine devient pour eux transparents. Ils s’activent à sortir la télé de son carton et à la fixer au mur, et laissent Antoine se débrouiller seul, alors qu’il a faim et tombe de fatigue… La télé est en train de polluer la vie de famille, et seul le jeune garçon s’en rend compte.

Voici une nouvelle de 44 pages, qui se lit très vite, un peu trop même… Ce livre plaira aux plus petits lecteurs, mais aussi aux autres qui veulent lire un roman sur place au CDI par exemple. Le style est vif, on est porté par le texte, et le narrateur exprime bien ce qu’il ressent. La chute de cette histoire est très bien trouvée, la petite touche de fantastique amène à sourire sur la fin, et elle est assez inattendue. Par contre, je me suis demandée s’il n’y avait pas de problème de mise en page, car parfois le texte ne va pas jusqu’au bout de la ligne, comme si l’espace disponible était tronqué. Cela est un peu dérangeant lors de la première fois, et après on s’y fait, les yeux ne font que de courts allers-retours et on dévore ce court texte en trop peu de temps. C’est une bonne réflexion sur la vie en famille, et la télévision qui évince d’autres occupations… Le point de vue original, ce sont les parents qui sont obsédés par la télévision, alors que d’habitude, ce serait plus les enfants… )