LITTÉRATURE JEUNESSE
(romans, nouvelles)
Nouvelles re-vertes, nouvelles Jeunesse, collectif, aux éditions Thierry Magnier
date de parution novembre 2008
Treize auteurs nous peignent un tableau utopique, ironique, de la planète. une solution sans chimie pour régénérer le terre épusée d'Afrique, une ville brésilienne qui vit l'utopie au quotidien, l'histoire des trois petits cochons revisitée, la vie sans moteur, les revers de l'ultra-écologisme...
L'homme à le choix de son avenir... Et, si le miracle ,n'est pas pour demian, l'humour est une constance de ces nouvelles.
Denis Cheissoux, producteur de CO2 mon amour sur France Inter, signe la préface.
Pour aborder l’écologie par la bande de la côte qui chatouille, ce bouquin devrait être le bon remède. (Yozonze)
Suite des neuf Nouvelles vertes parues en 2005, ces Nouvelles Re-Vertes, au nombre de treize, ont un ton légèrement différent. Alors que les précédentes adoptaient le style de la science-fiction menaçante, en imaginant des avenirs apocalyptiques, nous restons ici majoritairement dans le présent, et il est optimiste. En effet, les hommes ont enfin pris conscience de l’importance de préserver la planète, et pratiquent au quotidien des gestes écologiques, quitte à trop en faire (Le calendrier, Géant vert). L’humour est souvent grinçant, comme dans Maison verte où l’enfant, après avoir accompli toutes ses tâches « écolos », voit son père, employé dans une centrale nucléaire, arriver dans le jardin en scintillant… D’autres histoires choisissent le réalisme social : La digue, la fin de la faim ? mettent en avant l’inégalité entre riches et pauvres face aux bouleversements climatiques. Ma préférée est sans conteste Trois petits cochons de Colin Thibert, réécriture du conte dans un contexte moderne. Les treize auteurs s’emparent du sujet avec leur sensibilité propre, en faisant rire ou en émouvant, mais toujours en marquant durablement. Et on rêve à des Nouvelles Re-re-vertes qui n’auraient plus rien de fantastiques… (Ricochet, Sophie Pilaire)
En 2005 paraissaient les Nouvelles vertes, et neuf auteurs tiraient la sonnette d’alarme pour une prise de conscience écologique, face à l’avenir inquiétant qui menace notre planète bleue. En voilà treize autres qui renouvellent l’exercice dans ces Nouvelles re-vertes. Le paysage dessiné est panoramique, dans des déclinaisons de verts tous différents. Entre rires, apitoiements et frayeurs, l’éventail est utile, et ne peut que forcer la réflexion à propos de ce qui nous attend. « On ne vient pas du futur ; on l’invente, on choisit sa vie et sa Terre de demain », nous très justement dit Denis Cheissoux qui signe ici la préface de ce recueil.
Christophe Léon montrait un monde d’un noir intense dans son Noces d’airain. Avec Ella, c’est une autre couleur qu’il offre, celle de l’espérance : comment planter une petite graine, puis une autre, et une autre encore, dans des esprits au départ réfractaires, et comment améliorer progressivement le monde autour de soi… Une belle histoire, propre à nous réconcilier avec le genre humain. (Culturofil)
Continuación de las nueve Nouvelles vertes editadas en 2005, estas trece Nouvelles Re-Vertes tienen un tono ligeramente diferente. 13 cuentos breves llenos de humor y optimismo: finalmente el género humano ha tomado conciencia de la importancia de preservar el planeta y han incorporado a sus vidas prácticas ecológicas. (Ecologia y Desarrollo)
