Vous trouverez ce livre chez votre libraire habituel.
Ou sur le Net, par exemple ici :
On en parle :
Pour aborder l’écologie par la bande de la
côte qui
chatouille, ce bouquin devrait être le bon remède.
(Yozonze)
Suite des neuf
Nouvelles vertes parues en
2005, ces Nouvelles
Re-Vertes, au nombre de treize, ont un ton
légèrement différent. Alors
que les précédentes adoptaient le style de la
science-fiction
menaçante, en imaginant des avenirs apocalyptiques, nous
restons ici
majoritairement dans le présent, et il est optimiste. En
effet, les
hommes ont enfin pris conscience de l’importance de
préserver la
planète, et pratiquent au quotidien des gestes
écologiques, quitte à
trop en faire (Le calendrier, Géant vert).
L’humour est souvent
grinçant, comme dans Maison verte où
l’enfant, après avoir accompli
toutes ses tâches
« écolos », voit son
père, employé dans une centrale
nucléaire, arriver dans le jardin en scintillant…
D’autres histoires
choisissent le réalisme social : La digue, la fin
de la faim ? mettent
en avant l’inégalité entre riches et
pauvres face aux bouleversements
climatiques. Ma préférée est sans
conteste Trois petits cochons de
Colin Thibert, réécriture du conte dans un
contexte moderne. Les treize
auteurs s’emparent du sujet avec leur sensibilité
propre, en faisant
rire ou en émouvant, mais toujours en marquant durablement.
Et on rêve
à des Nouvelles Re-re-vertes qui n’auraient plus
rien de fantastiques… (Ricochet, Sophie Pilaire)
En 2005 paraissaient
les Nouvelles
vertes,
et neuf auteurs tiraient la sonnette d’alarme pour une prise
de
conscience écologique, face à l’avenir
inquiétant qui menace notre
planète bleue. En voilà treize autres qui
renouvellent l’exercice dans
ces Nouvelles re-vertes.
Le paysage dessiné
est panoramique, dans des déclinaisons de verts tous
différents. Entre
rires, apitoiements et frayeurs, l’éventail est
utile, et ne peut que
forcer la réflexion à propos de ce qui nous
attend. « On ne vient pas du futur ; on
l’invente, on choisit sa vie et sa Terre de demain
», nous très justement dit Denis Cheissoux qui
signe ici la préface de ce recueil.
Christophe Léon montrait un monde d’un noir
intense dans son Noces
d’airain. Avec Ella,
c’est une autre couleur qu’il offre, celle de
l’espérance : comment
planter une petite graine, puis une autre, et une autre encore, dans
des esprits au départ réfractaires, et comment
améliorer
progressivement le monde autour de soi… Une belle histoire,
propre à
nous réconcilier avec le genre humain. (Culturofil)