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On en parle :


Violence. Du monde, des parents, des enfants. C'est un monde cruel, qui n'est pas dépeint dans du rose et du bleu. Mais avec une écriture incisive comme un scalpel, aux limites de ce qu'est l'insupportable réalité... Comme j'aurais aimé que son deuxième roman soit mauvais. Il est très bon, comme d'ailleurs le laissait présumer le moins éronnant mais nettement prometteur Tu t'appelles Amandine Keddha... (les petites bêtises de Filleke, mars 2008)


Le Monde : Palavas la Blanche de Christophe Léon


Le Jeune Indépendant : Christophe Léon réussi magnifiquement cette épreuve... du second roman...



Vent du sud : Souvenirs lointains





... Comme dans son premier roman, Christophe Léon déploie une langue puissante, au service de situations étranges et violentes. Loin d'un récit nostalgique sur les rapatriés d'Algérie, Palavas la Blanche pose un regard singulier sur la Guerre d'Algérie, où les enfants sont témoins de l'horreur et la transfigurent, tel ce fellagha torturé dans l'atelier du grand-père ressuscité en Christ de Mantegna. ()
L

Palavas la Blanche

édition du Rouergue

coll. La brune








Le sujet :


1962. Ils sont trois enfants, embarqués avec leur mère sur le Kairouan, à destination de Collioure. Ils ont dit adieu définitivement à Alger et vont s’installer à Palavas, dans une location de vacances, en attendant mieux. Edmond, le fils aîné, handicapé mental ; Francine, l’adolescente aux allures de vamp ; et Franckie, qui ne parle plus depuis le mitraillage d’une terrasse de bar. Réfugié dans son imaginaire de petit garçon muet, il reconstruit à sa manière les événements tragiques qu’ils viennent de vivre, dans une conversation télépathique avec sa sœur et surtout, dans un dialogue fantasmatique avec son père, resté dans la clandestinité en Algérie. Ray, la mère (Raymonde de son vrai prénom) se débat entre démarches administratives et dépression. Le grand-père, arrivé quelques semaines avant eux en métropole, tente de vendre des méthodes d’anglais sans connaître la langue… Aux pays des "blonds-blonds", des Français de France, il ne fait pas bon d’être rapatrié. Seul Jackie, qui a caché une photo de son père dans la caravelle qu’il traîne toujours derrière lui, croit encore qu’un jour il connaîtra à nouveau les dimanches à Sidi-Ferruch…






































On en parle :

 


Technikart : Il est beau mon pays  

Belle découverte pour moi que ce livre et le style de son auteur, à qui je dis merci pour toutes ces lignes. Dévoré, pour ne pas dire englouti, en quelques heures, d'une traite, ce livre a capté mon attention et surtout mes émotions. (Zazieweb)



... la lecture de Palavas La Blanche m’a laissé secouée. Cela fait quelques mois maintenant, et même sans toucher le bouquin, les images me reviennent, et les mots, acérés, frappent encore. Oh, oh, oh.... Et que l’écriture de Christophe Léon  blesse et dérange, atteint le cœur. Et que ce n’est pas facile à digérer. (, août 2008)

Parution

Août 2003

 

On en parle :

Le Vif / L'Express :Un silence à tue-tête






Magazine Page : Il faut lire Christophe Léon, sa voix est vraiment singulière...