LITTÉRATURE GÉNÉRALE

(romans, récits, essais, nouvelles)

Palavas la Blanche, roman, collection La brune, aux éditions du Rouergue
date de parution août 2003

Le sujet :
1962. Ils sont trois enfants, embarqués avec leur mère sur le Kairouan, à destination de Collioure. Ils ont dit adieu définitivement à Alger et vont s’installer à Palavas, dans une location de vacances, en attendant mieux. Edmond, le fils aîné, handicapé mental ; Francine, l’adolescente aux allures de vamp ; et Franckie, qui ne parle plus depuis le mitraillage d’une terrasse de bar. Réfugié dans son imaginaire de petit garçon muet, il reconstruit à sa manière les événements tragiques qu’ils viennent de vivre, dans une conversation télépathique avec sa sœur et surtout, dans un dialogue fantasmatique avec son père, resté dans la clandestinité en Algérie. Ray, la mère (Raymonde de son vrai prénom) se débat entre démarches administratives et dépression. Le grand-père, arrivé quelques semaines avant eux en métropole, tente de vendre des méthodes d’anglais sans connaître la langue… Aux pays des "blonds-blonds", des Français de France, il ne fait pas bon d’être rapatrié. Seul Jackie, qui a caché une photo de son père dans la caravelle qu’il traîne toujours derrière lui, croit encore qu’un jour il connaîtra à nouveau les dimanches à Sidi-Ferruch…
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Violence. Du monde, des parents, des enfants. C'est un monde cruel, qui n'est pas dépeint dans du rose et du bleu. Mais avec une écriture incisive comme un scalpel, aux limites de ce qu'est l'insupportable réalité... Comme j'aurais aimé que son deuxième roman soit mauvais. Il est très bon, comme d'ailleurs le laissait présumer le moins éronnant mais nettement prometteur Tu t'appelles Amandine Keddha... (les petites bêtises de Filleke, mars 2008)








Le Monde : Palavas la Blanche de Christophe Léon

Technikart : Il est beau mon pays

Magazine Page : Il faut lire Christophe Léon, sa voix est vraiment singulière...

Le Jeune Indépendant : Christophe Léon réussi magnifiquement cette épreuve... du second roman...

Le Vif / L'Express :Un silence à tue-tête

Vent du sud : Souvenirs lointains








Belle découverte pour moi que ce livre et le style de son auteur, à qui je dis merci pour toutes ces lignes. Dévoré, pour ne pas dire englouti, en quelques heures, d'une traite, ce livre a capté mon attention et surtout mes émotions. (Zazieweb)



... la lecture de Palavas La Blanche m’a laissé secouée. Cela fait quelques mois maintenant, et même sans toucher le bouquin, les images me reviennent, et les mots, acérés, frappent encore. Oh, oh, oh.... Et que l’écriture de Christophe Léon  blesse et dérange, atteint le cœur. Et que ce n’est pas facile à digérer. (, août 2008)