LITTÉRATURE GÉNÉRALE

(romans, récits, essais, nouvelles)

Noces d'airain, roman, aux éditions Arhsens
date de parution mai 2008

Le sujet :
Noces d’airain s’articule autour d’un couple. Un homme et une femme, mariés. Elle et Lui. Dans un espace unique, leur maison. Sur un laps de temps très court, un quart d’heure un dimanche matin. De 8 h 45 à 9 h. Quinze minutes peuvent-elles changer des vies ? Un univers parfois surréaliste, souvent outrancier mais toujours au plus près d’une réalité oppressante trop souvent esquivée de la vie à deux, mais qui cette fois les entraînera dans un face à face définitif.
Chacun leur tour, Elle et Lui se racontent, s’inventent, se cherchent. Chacun son secret, ses compromissions, ses petites bassesses quotidiennes. Une vie de couple disséquée minute par minute. Un "double Je" dans lequel se glisse de temps à autre le Eux d’un narrateur qui temporise, éclaire, propose.
Un couple de voisin s’immisce entre Elle et Lui. Qui sont-ils ? En quoi interviennent-ils dans cette histoire, quel est leur rôle ? Ne sont-ils pas seulement le révélateur d’un état latent  d’exaspération.
Une crise qui va les pousser, Elle et Lui, dans leurs derniers retranchements. Une confrontation au bord de la crise de nerf dans l’univers d’un couple qui ne veut plus se comprendre.
Sans oublier le chien Freddy qui aimerait bien jouer à la baballe… qui (dé)chantent. Pour combien de temps ?













































... Si Christophe Léon sonde cette bourbe conjugale, est-ce pour, au-delà de la purge, la dénoncer ? Ou est-ce plutôt pour y découvrir, caché, dans un recoin, un restant d’humanité ? S’il existe, il paraît bien ténu, et aussi fin que le trait est noir. Le style est rude, sans concession. Les phrases sont courtes, cruelles. Les détails, parfois obscènes, évoquent un tableau de Bacon... Par


... Si Christophe Léon sonde cette bourbe conjugale, est-ce pour, au-delà de la purge, la dénoncer ? Ou est-ce plutôt pour y découvrir, caché, dans un recoin, un restant d’humanité ? S’il existe, il paraît bien ténu, et aussi fin que le trait est noir. Le style est rude, sans concession. Les phrases sont courtes, cruelles. Les détails, parfois obscènes, évoquent un tableau de Bacon... (pagesàpages)



Une autopsie drôle et sanglante d’un (du?) mariage, un peu tirée vers la farce et le grand-guignol pour mon goût, mais le champ/contrechamp des deux monologues intérieurs (elle/lui) est très efficace. ()



... Christophe Léon, au cœur de l’intimité plus que pesante de ce couple, ne prétend pas autre chose que ce qu’il en ait: aucunes fioritures, un langage parfois vulgaire, mais qui exprime tout à fait les ressentis.
Un livre explosif! On a le souffle coupé jusqu’à la fin. (Aucoindulivre)