Vous trouverez ce livre chez votre libraire habituel.

Ou sur le  Net, par exemple ici :


On en parle :

... Délit de fuite est un roman concis, qui se lit d'une traite et dans lequel on s'attache tout de suite aux personnages. Leurs personnalités sont assez basiques mais elles sont le reflet de la pensée de tous les adolescents qui vivraient un tel drame. Sébastien et Loïc évoluent dans deux univers différents : l'un vient de la ville, l'autre de la campagne, mais il se produit dans leur interaction un lien très fort. Les sentiments respectifs de chacun sont finement explorés, tout en délicatesse, sans jamais tomber dans le pathos.
Délit de fuite est un récit de vie par excellence, racontant un événement marquant parmi ceux qui peuvent jalloner une vie. Il met en scène plusieurs sujets sensibles : il est à la fois question de sécurité routière (on ne rappellera jamais assez qu'il faut respecter les limitations de vitesse et bien observer autour de soi), mais aussi du délit de fuite en général et enfin de la confrontation d'une famille au coma. Trois sujets explorés ensemble et de façon complémentaire pour tisser une histoire cohérente, sur la culpabilité, la responsabilité et l'amitié. ()

Et aussi l'interview réalisée par Lirado



Ce roman est comme un coup de poing. Tout va vite, très vite, jusqu'à l'accident, qui semble être une bulle hors du temps. Le monde s'arrête, puis, reprend doucement son cours mais le déroulement en est haché et ralenti. Toutes ces impressions, Christophe Léon parvient à les retranscrire par le style. Rapides ou lentes, les phrases suivent le rythme et s'accordent ainsi parfaitement à l'histoire.
Les deux points de vue, Sébastien et Loïc, se complètent, se relaient, se superposent et le jeu des alternances rend l'intérêt croissant et le dynamisme permanent. Un seul regret : que le roman s'arrête.
Bilan : un coup de cœur pour cette écriture maîtrisée.  ()



... Un chassé-croisé mortel à l’écriture limpide, sans jugements ni complaisances cérébrales : Christophe Léon raconte des événements et la façon brute dont les personnages les vivent. Pris dans des réalités qu’ils n’ont pas vraiment le temps d’analyser, les héros agissent à l’instinct, et, malgré ou grâce à leurs fragilités personnelles, leurs réactions sont évidemment les bonnes. [...] La construction est astucieuse : nous suivons alternativement les personnages principaux, avec un « je » pour le torturé Sébastien, et un étonnant « tu » pour Loïc qui ne contrôle rien. Le tout se conjugue dans un présent cinglant, pour un roman aussi simple que fort. Le touche-à-tout Christophe Léon a encore frappé ! ()

Et aussi le portrait  de l'auteur croqué le 4 février par Sophie Pilaire sur le même site :




... C'est un roman magnifique, à tout point de vue. Il met en scène deux garçons attachants et met en évidence les problèmes et les cas de conscience que peuvent amener l'amour filial, l'amitié, la culpabilité, l'honnêteté, la douleur... Il nous fait nous poser cette si difficile question: Peut-on pardonner à l'impardonnable???

Je ne suis pas souvent partisane de ce genre de romans pour ados que je trouve soit trop mièvre ou au contraire trop provocateur, mais celui-ci m'a vraiment convaincue de par son thème et de par sa justesse...  Il n'est nullement question de faire l'apologie de quelque point de vue que ce soit et c'est ce qui en fait sa qualité.
J'aurais encore beaucoup de choses à vous dire sur ce livre mais je me dis que j'en ai déjà beaucoup dit et peut-être avez-vous même lâché la lecture en cours, qui sait? :))
Bref, un livre, vous l'aurez compris que je vous recommande vivement. ()



Waou, quelle claque ce roman ! D'un côté nous avons Sébastien, 14 ans, de l'autre, Loïc, 17 ans. Le premier est avec son père en voiture, ils roulent à vive allure et renversent une dame sur le bord de la route. Le père de Sébastien ne s'arrête pas et prend la fuite. Loïc, lui, c'est le fils de la victime. Du jour au lendemain il se retrouve tout seul, sa mère est à l'hôpital pour une durée indéterminée. Le roman alterne de courts chapitres qui croisent les points de vue des deux garçons, la culpabilité pour l'un, la souffrance et la solitude pour l'autre. Au-delà du délit de fuite, ce roman aborde des thèmes essentiels comme l'amitié, l'honnêteté ou encore la solidarité. Les deux personnages centraux sont touchants et le récit est parfaitement ancré dans la réalité, ce qui donne encore davantage de force à l'histoire. Dès les premières pages, Christophe Léon happe son lecteur et le garde auprès de lui. Difficile de reposer le livre, difficile aussi de ne pas ressentir de l'empathie pour Sébastien et Loïc, deux victimes malgré elles. La plume de l'auteur m'avait séduite dans Silence, on irradie, une fois encore elle fait mouche et je suis ressortie de ce court roman toute étourdie. Un beau livre pour un bel écrivain, à découvrir si ce n'est déjà fait. ()


Une course folle en voiture, une personne percutée, une fuite qui commence...
Un accident, une mère à l'hôpital, la vie en solitaire...
Les destins de deux garçons vont se rencontrer dans ce livre bien mené, sur la loyauté, la responsabilité et l'amitié. (4ème de couv)
 Au volant de son automobile et en compagnie de son fils Sébastien, un homme très  pressé (il a rendez-vous avec un plombier) roule à toute allure vers sa maison de campagne sur des petites routes dangereuses. Brusquement, c'est le drame : la voiture percute une femme qui descendait de son véhicule dans lequel se trouve encore son fils Loïc. Le père de Sébastien prend la fuite. Son fils ne comprend pas le geste de son père, cet assassin, ce lâche. Loïc, lui, se retrouve confronté au coma de sa mère.
Les 2 narrateurs :
Sébastien, des parents divorcés, a 14 ans et vit en ville.
Loïc, son père est mort quand il avait 6 ans, a 17 ans, vit et travaille en apprentissage à la campagne.
Les chapitres mettent en scène, tour à tour chacun des narrateurs. Sébastien s'exprimant à la 1ère personne, Loïc à la seconde personne. Cela donne un ton particulier à ce roman (le lecteur se sentant concerné par le "tu") et facilite l'attachement aux 2 narrateurs qui est immédiat.
Voilà un bon moment de lecture en compagnie de ce roman qui explore plusieurs sujets sensibles : la sécurité routière, le délit de fuite et la confrontation d'un individu au coma prolongé d'un proche. ()



[...] l’alternance de la narration à la première et à la deuxième personne renforce le caractère des personnages incarnés par Sébastien et Loïc. Une réussite pour ce roman qui incontestablement peu faire débat .(Comité de Lecture de Littérature Jeunesse CRDP Paris, 27 décembre 2011)
L

Délit de fuite

édition La joie de lire, coll. Encrage



nom de l'image
Le sujet :



Sur le chemin de leur maison de campagne, un père avec son fils traverse un village à très vive allure et percute une femme qui sortait de sa voiture. Le père fait le mauvais choix de s'enfuir et s'installe dans le déni. Le fils ne peut en rester là ; il va choisir lui, de se rapprocher du fils de la victime (qui n'est pas morte) sans lui révéler cependant qu'il connaît le coupable. Un thriller  à sa manière. Un livre sur la responsabilité, la loyauté, l'amitié.



On en parle :

[...] Les 2 narrateurs :
Sébastien, des parents divorcés, a 14 ans et vit en ville.
Loïc, son père est mort quand il avait 6 ans, a 17 ans, vit et travaille en apprentissage à la campagne.
Les chapitres mettent en scène, tour à tour chacun des narrateurs. Sébastien s'exprimant à la 1ère personne, Loïc à la seconde personne. Cela donne un ton particulier à ce roman (le lecteur se sentant concerné par le "tu") et facilite l'attachement aux 2 narrateurs qui est immédiat.
Voilà un bon moment de lecture en compagnie de ce roman qui explore plusieurs sujets sensibles : la sécurité routière, le délit de fuite et la confrontation d'un individu au coma prolongé d'un proche. ()


    [...] Les phrases sont courtes, exprimant le désarroi des deux personnages principaux qui narrent en alternance l’histoire. Sébastien parle au « je », alors qu’on suit Loïc au travers d’un « tu », assez révélateur du fait qu’il n’a pas la maîtrise de ce qui se passe. Le récit est au présent, ce qui augmente l’idée de tension et d’inconnu, gardant le lecteur captif du récit malgré l’absence de véritable action.
En effet, il y a beau avoir plusieurs moments d’introspection et peu d’action véritable après le délit de fuite, j’ai eu l’impression de lire un thriller tellement la tension est palpable. Page après page, je me suis demandé si Sébastien allait parler, lui qui tient entre ses mains le futur de son père, marchant sur une corde raide entre responsabilité et loyauté. J’ai d’ailleurs aimé sentir que l’auteur ne portait pas de jugement, se contentant d’ouvrir la réflexion.
C’est un chouette livre et il me semble aussi être un bon outil pédagogique pour l’alternance des narrations et du style, ce dernier caractérisant chacun des personnages. En plus, c’est une petite plaquette qui se lit rapidement. À faire découvrir, donc!  ()

***

Et aussi l'entretien pour le site de Sophie Lit, qui commence comme ceci :  J'ai lu plusieurs bons commentaires il y a quelques mois à propos de Délit de fuite sur des blogs de lecteurs que je fréquente et, après avoir attendu patiemment que le bouquin soit disponible à ma bibliothèque, je n'ai pas été déçue! C'est le premier roman que je lis de cet auteur, mais ce ne sera pas le dernier tant j'ai aimé son écriture. Délit de fuite a d'ailleurs éveillé ma curiosité et Christophe Léon a été très sympathique en acceptant de répondre à mes questions! Voici notre entretien...




[...] L'histoire d'un père, égoïste, lâche, orgueilleux, qui fera tout pour ne pas finir sa vie en prison. Mais son fils de 14 ans n'a pas le destin d'un assassin, d'un fauteur de trouble, d'un tueur... Et il ne peux plus se taire. 
L'écriture est parfaite, et très forte. Des questions nous viennent à l'esprit. Les personnages correspondent très bien à l'histoire, on a beaucoup de détails. Le roman est en deux parties : Sébastien, Loïc. Sébastien raconte à la première personne du singulier et Loïc à la deuxième. Ils alternent à chaque chapitre. J'ai trouvé cette idée très étonnante au début, mais on s'y fait vite, et finalement ça rajoute une touche de réalité au roman, les deux peronnages ont l'air plus proches.
Ce qui m'a le plus touchée je pense, c'est l'attachement que porte Sébastien sur tous les gens qui l'entourent, aussi bien la mère de Loïc (que son père à failli renversé), que ses parents...

Ce livre est très réussi! Si le résumé vous plait, que vous aimez les histoires assez tristes, ou même les romans policiers, laissez-vous tenter! C'est, pour moi, un pur succès !
Peut être lu par des adultes et des adolescnts. ()



















































Téléfilm :

Les droits audiovisuels de Délit de fuite ont été acquis par en vue de la réalisation d'un téléfilm pour France 2 (adaptation en cours du livre par )



Prix littéraires :




*

Sélections 2011/2012





Prix des





On en parle :

  ... Jeune garçon rejeté par ses parents, le personnage voit en cette amitié un moyen de réparer l’irréparable et permet à Christophe Léon de signer une histoire touchante sur la responsabilité et l’amitié. (Florian )



  ... Par l’intermédiaire du récit croisé - chaque chapitre alterne entre l’intériorité de Sébastien et celle du fils de la victime- Christophe Léon met à nu bon nombre de failles dans les rapports parents-enfants et interroge le concept de responsabilité. Délit de fuite se lit aussi comme un très beau texte sur l’amitié. ()


... Le roman de Christophe Léon est une vraie réussite à bien des égards. A la limite du thriller, le récit adopte un rythme soutenu dès les premières pages notamment grâce à une alternance des narrateurs. Mais Délit de Fuite n’est pas qu’un court roman à suspense, c’est avant tout une très jolie histoire d’amitié, d’amour filial et une réflexion sur le sentiment de culpabilité. Ainsi, les questionnements du héros touchent et émeuvent le lecteur, tout comme le récit du fils de la victime. L’auteur, enfin, ne porte aucun jugement et raconte seulement une histoire où personne ne tient le rôle du méchant contre les gentils. C’est à chaque lecteur de se faire son opinion et de se souvenir que souvent la réalité rattrape la fiction. (Les Histoires Sans Fin, )



Relations croisées entre un père et son fils et celle entre deux adolescents dont l’un est le fils de l’agresseur et l’autre le fils de la victime. Pour l’un comme pour l’autre la question est la même : comment vivre après un drame de cette sorte ? Chacun recherche une explication pour l’inexplicable. Dans cette histoire d’amitié et de loyauté entre deux jeunes gens, de réflexion sur la portée de nos actes et notre responsabilité personnelle, Christophe Léon ne juge pas, ne condamne pas. Il raconte. Il ne se sert pas du sujet comme d’une tribune contre la délinquance routière, mais comme une invitation à y réfléchir un peu au travers d’une histoire la plus humaine possible. Une histoire cohérente, sur la culpabilité, le déni, la responsabilité et l'amitié qui est écrite à deux voix : Sébastien à la première personne, et Loïc à la deuxième personne. Ce parti pris d’écriture renforce les différences des deux jeunes gens : un qui peut interagir sur la situation et l’autre qui ne peut que la subir.
)


[...] Les chapitres mettent en scène, tour à tour chacun des narrateurs. Sébastien s'exprimant à la 1ère personne, Loïc à la seconde personne. Cela donne un ton particulier à ce roman (le lecteur se sentant concerné par le "tu") et facilite l'attachement aux 2 narrateurs qui est immédiat.
Voilà un bon moment de lecture en compagnie de ce roman qui explore plusieurs sujets sensibles : la sécurité routière, le délit de fuite et la confrontation d'un individu au coma prolongé d'un proche. )



[...] Ce livre emprunte le chemin direct de la question d'éthique et de la crise de conscience. Les personnages sont attachants. On est pris d'empathie pour eux. J'ai dévoré ce livre, je n'arrivais plus à m'arrêter, je voulais connaître la suite. Le sujet difficile, et qui peut être dérangeant, un père fait un délit de fuite après avoir heurté violemment quelqu'un, est vraiment bien mené. L'écriture est fluide. ()



[...] J'ai lu le livre d'une traite, je n'arrivais pas à m'arreter tellement j'étais à fond dans ma lecture. Les deux personnages narrent en alternance l'histoire. Sébastien à la première personne et Loïc à la deuxième personne du singulier. C'est moins classique mais on se sent concerné par le "tu". On a une fin ouverte qui m'a quand même plu. La suite me parraissait logique.
Un gros coup de coeur pour ce livre touchant sur la culpabilité, la responsabilité et l'amitié. ()

Parution

Janvier 2011



On en parle :

Les points de vue alternent entre Sébastien et Loïc : l'un, fils du coupable ; l'autre, fils de la victime. Christophe Léon parvient à parfaitement retranscrire les émotions potentielles ressenties lors de tels événements. L'écriture, fluide et rythmée, est en accord avec les actions décrites : lors des faits rapides, les mots s'enchaînent et la lecture est haletante ; lors des réflexions des personnages, les phrases sont plus longues et interrogent le lecteur. Grâce à un style travaillé et une histoire bien dynamisée, le roman se lit d'une traite et reste longtemps à l'esprit. ()



  Le soir où son père a renversé une femme, avant d'accélérer tous feux éteints, Sébastien était installé sur le siège passager. Ce même soir, Loïc était, lui, le passager de la voiture de sa mère, qui au moment de sortir de l'habitacle a été happée par le bolide. Les deux garçons vivent le même cauchemar, mais pas à la même place. La culpabilité du premier le poussera vers la peine de l'autre, la vie se chargera d'essayer de transformer tout ce maelstrôm en un beau sentiment, l'amitié.
Christophe Léon, l'auteur de ce roman prenant, semble croire profondément à la force constructive de la jeune génération, en sa droiture. Les adultes sont parfois si inconséquents, si faibles, si limités. Pour trouver des êtres majeurs fiables, il faut chercher derrière les apparences. La charge est sévère. Voilà ce qui est dit ici, au fil de cette
histoire à la fois simple et extraordinaire. L'écriture est comme le propos, humble, sensible et juste.. ()



(28 mars 2011)




... Peu à peu l'étau se resserre et l'on ne peut plus sortir le nez du livre même si on comprend qu'il n'y a qu'une seule issue possible. Des phrases courtes, des dialogues rapides tiennent le lecteur en haleine et une langue imagée
qui incite à se faire son film. (Revue Le Griffon, mars/avril 2011)



... Christophe Léon, après l’inoubliable Silence, on irradie, nous offre un récit à deux voix magistralement mené, sans temps morts malgré de longues plages d’introspection. L’écriture est nette, précise, les phrases épousent le rythme de l’action, le style caractérise chaque narrateur, les deux points de vue se répondent en se complétant, les mots sont justes et vont au cœur des émotions. Ce roman ouvre de nombreuses pistes de réflexion sur les rapports ambigus entre parents et adolescents, le besoin d’admirer un modèle nécessaire, le courage qu’il faut trouver pour choisir entre responsabilité et loyauté, mais aussi aimer malgré la désillusion. ()



  C'est une histoire difficile que nous propose Christophe Léon, dans son roman Délit de fuite, paru aux éditions La Joie de lire. Un récit où s'articulent plusieurs problématiques. Il y a d'abord un terrible accident de voiture, un père divorcé qui s'enfuit et s'installe dans le déni, et une rencontre entre deux adolescents. Comme on pourra le lire, d'un drame va naître une amitié qui peut tout changer dans leur vie. Dans un style alerte et ré-aliste, Christophe Léon nous fait décou-vrir qu'il faut parfois passer par de dures épreuves pour grandir. ()



... Délit de fuite, de Christophe Léon, est un roman qui prend littéralement aux tripes. Le drame survient tel un coup de poing dès les premières pages. Alors que Sébastien et son père se rendent à leur maison de campagne, la voiture heurte une femme sortant de son véhicule. Une fois la violence de l'évènement assimilée, l'horreur réelle nous apparaît: le conducteur décide de ne pas s'arrêter et oblige son fils au secret. La narration se partage alors entre le fils du conducteur et le fils de la victime. Un roman exemplaire qui ne donne ni dans le pathos, ni dans le moralisme, mais qui ose aborder un sujet inusité : la lâcheté des adultes. Certes le sujet est difficile, mais on sort de cette lecture profondément bouleversé et plus à même de réfléchir sur nos actes et leurs conséquences. ()


[...] Un roman intéressant sur l’image qu’on peut avoir d’un père, et qui se trouve chamboulée du jour au lendemain, et si le roman aborde la question de la sécurité routière, il n’est absolument pas moralisateur, il évoque des faits, et les réactions des personnages qui doivent « faire avec ». Car même avec une idée arrêtée sur la question, on ne peut s’empêcher de se dire « et moi, qui sait ce que j’aurais fait dans un moment de panique ? »

Le roman aborde aussi la question d’une amitié improbable qui néanmoins triomphe, quand l’autre est peut-être avant tout une bouée de secours. 

[...} Pour conclure, un roman inhabituel et vraiment prenant, qui mérite largement qu’on s’y arrête !  ()




Photos du tournage pour Juke-box ados du Salon du livre de Montreuil (28 octobre 2011)





Salon du livre jeunesse, rencontre avec un auteur...Délit de fuite, rencontre avec Christophe Léon

C’est l’histoire d’un accident de la route. Un père et son fils se rendent en voiture dans leur maison de campagne. Mais au volant, l’homme percute le véhicule d’une femme et prend la fuite. Si le père ne reconnaît aucune responsabilité, le fils se sent coupable et tente un rapprochement avec le fils de la victime…

Ce récit est le point de départ pour une rencontre entre les élèves de la 3e3 du collège Edgar Varese, dans le 19e arrondissement à Paris et l’auteur Christophe Léon. L’écrivain le revendique, il n’écrit pas pour la jeunesse mais sur la jeunesse. Et pour lui, les adolescents ne peuvent pas tout faire, s’ils ne lisent pas, c’est qu’ils sont occupés à autre chose. ()