Photos Foire
du livres de Bruxelles 2008 :

Toute les photos concernant le débat public devant
les caméras de la RTBF sont ICI
Conçu
afin de s'adresser directement au lecteur et cela sans fard
Ecoloco est un réquisitoire contre l'Homme en tant que
consommateur, en
tant que parasite rongeant notre planète sans vergogne dans
le seul but
du profit. En lieu et place de l'Homme Christophe Léon parle
d'hominidé. Ce mot seul peut servir à se
représenter l'état de fait
dressé dans cet ouvrage. Je ne résiste pas
à vous en citer un passage
parlant des enfants :
"Et c'est ainsi qu'on le
retrouvera devant
un collège, harnaché d'un jean griffé
taille basse,vérolé d'un
téléphone portable, la vulgarité
à fleur de peau et la suffisance
imbécile pour toute contribution à
l'espèce humaine. Infecté par
l'esprit de petitesse généralisé, le
moutard de base s'acharnera à se
fondre dans la ligne d'horizon d'un indifférenciation
putassière - même
uniforme, même lexique minable, même attitude
bravache, même crasse
ordinaire."
Ce
passage nous donne bien le ton de cet ouvrage
comparant les écolos et les "classiques", si tant est que
cette
expression puisse se valoir. Tout au long de l'ouvrage une ritournelle
entêtante se saisit du lecteur et fait tourner le mot Loco et
sa
signification... Les écolos seraient-ils donc "Loco"
justement ou bien
auraient-ils enfin saisit quelque chose que l'humain normal n'est pas
parvenu à comprendre ? A chacun son opinion après
la lecture de ce
court mais excellent ouvrage. (Actua-libria, Thomas Riquet, 16
novembre 2008)