Vous trouverez ce livre chez votre libraire habituel.

Ou sur le  Net, par exemple ici :



On en parle :


Photos Foire du livres de Bruxelles 2008 :

Toute les photos concernant le débat public  devant les caméras de la RTBF sont



Conçu afin de s'adresser directement au lecteur et cela sans fard Ecoloco est un réquisitoire contre l'Homme en tant que consommateur, en tant que parasite rongeant notre planète sans vergogne dans le seul but du profit. En lieu et place de l'Homme Christophe Léon parle d'hominidé. Ce mot seul peut servir à se représenter l'état de fait dressé dans cet ouvrage. Je ne résiste pas à vous en citer un passage parlant des enfants :
"Et c'est ainsi qu'on le retrouvera devant un collège, harnaché d'un jean griffé taille basse,vérolé d'un téléphone portable, la vulgarité à fleur de peau et la suffisance imbécile pour toute contribution à l'espèce humaine. Infecté par l'esprit de petitesse généralisé, le moutard de base s'acharnera à se fondre dans la ligne d'horizon d'un indifférenciation putassière - même uniforme, même lexique minable, même attitude bravache, même crasse ordinaire."
Ce passage nous donne bien le ton de cet ouvrage comparant les écolos et les "classiques", si tant est que cette expression puisse se valoir. Tout au long de l'ouvrage une ritournelle entêtante se saisit du lecteur et fait tourner le mot Loco et sa signification... Les écolos seraient-ils donc "Loco" justement ou bien auraient-ils enfin saisit quelque chose que l'humain normal n'est pas parvenu à comprendre ? A chacun son opinion après la lecture de ce court mais excellent ouvrage. (Actua-libria, Thomas Riquet, 16 novembre 2008)

L

Écoloco, une alter-friction

éditions du Somnambule équivoque

coll. Dérapages




Le sujet :


Qu’est-ce que l’écologie ? Une trouvaille lucrative du Marché à tendance « bobo », sophistiquée et intello ? Écoloco n’est ni un pamphlet contre le capitalisme, ni un essai politique. C’est avant tout une pure (0% de CO²) alternative littéraire, une charge satirique, impertinente et subversive, incitant à une remise en cause des modes de consommation soumis au diktat de l’abondance et du paraître.
Les écologistes sont-ils fous ? Adeptes de la transgression, ils délaissent la visite culturelle du samedi au supermarché pour se rendre à l’épicerie du coin. Un écoloco consomme peu, travaille moins, vit hors la civilisation, roule à vélo plutôt qu’en 4X4, manifeste plus souvent qu’à son tour et mange bio — l’infâme. Attention danger ! L’écoloco, cet irresponsable qui s’éclaire à la bougie, ne suit pas le droit chemin de l’idéal capitaliste vers des lendemains qui (dé)chantent. Pour combien de temps ?

















































On en parle :

Écoloco est un livre inclassable entre pamphlet et exercice de littérature humoristique, qui se positionne en texte-clef au sein d’une œuvre qui aime l’absurde, le loufoque et l’engagement. Le sujet est à la mode : l’écologie. L’auteur nous invite à une remise en cause de nos modes de consommation aveugles et irresponsables en montrant, toujours avec drôlerie, les conséquences du comportement humain pour la planète. ()



"Écoloco, une alter-friction" : le nouveau livre de Christophe Léon vient de sortir...()



Ces fous d'ecolos... ()



Un petit bijou, y a pas à dire. Une vraie charge intelligente et pleine d’humour contre le capitalisme et les pollueurs en tous genres... (
)


Parution

Janvier 2008

 

On en parle :

Compte-rendu du Somnambule équivoque à l'issue de la Foire de Bruxelles :
L'écrivain Christophe Léon en tournée de conférences en Belgique A l'occasion de la Foire du Livre de Bruxelles 2008, Christophe Léon, le prolifique écrivain de Bergerac, était en visite en Belgique. Outre quelques conférences aux quatre coins du pays, il était particulièrement mis à l'honneur par Ana Garcia, Commissaire Générale de la Foire du Livre.
Lors d'une première rencontre, il était longuement interviewé par Christine Aventin, plus enthousiaste que jamais, à propos de Beaux-Arts et d'Ecoloco. Ce dernier livre recevait un prolongement spécifique à l'occasion du débat "La Terre en colère" où Jean-Michel Javaux, homme politique consensuel par la nature même de sa fonction, et Christophe Léon, militant Vert pro-activiste, s'entendaient comme larrons en foire pour expliquer les enjeux fondamentaux de l'environnement.
Très ouvert au dialogue, Jean-Michel Javaux a finalement idéalement résumé la différence entre "Ecolos" et "Ecolocos". Ainsi Christophe Léon fait de la littérature. Ainsi Jean-Michel Javaux fait de la politique. En faisant de la littérature, Christophe Léon accepte le choix de ne pas s’adresser au plus grand nombre (et de bousculer le grand théâtre des préjugés). En faisant de la politique, Jean-Michel Javaux s’impose de chercher à convaincre le plus grand nombre (et donc de ne pas froisser les mentalités). Ce qui explique que certains peuvent se permettre de dire ce que d'autres doivent taire...