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    éd. Le Serpent à Plumes

éd. du Rouergue

éd. Le somnambule équivoque

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Les livres Vieillesse (littérature Générale)


JOURNAL D'UN ÉTUDIANT JAPONAIS À PARIS

éd. Le Serpent à Plumes (2007)

Tarô, jeune étudiant en langue française, vient à Paris pour suivre une année de cours à la faculté. Il loue un appartement dans le centre de la capitale. Au fil des jours, il tient son journal qui oscille entre le mode véridique et hallucinatoire.
Tarô est-il ce Japonais anthropophage que la police arrête à Paris ? Est-il cet individu qui met ses victimes au frigo ? Est-il ce jeune homme qui a tenté de se suicider au Japon avec sa fiancée et que sa famille a exilé en France ? Tarô est-il un auteur raté qui ne parvient pas à écrire son roman ? Un soldat de l'armée nippones incestueux ? Un rescapé d'Hiroshima ? Un admirateur du célèbre écrivain Osamu Dazaï ?

On en parle dans les médias
ÉCOLOCO, UNE ALTER-FICTION

coll. Dérapages, éd. Le somnambule équivoque (2008)

Qu’est-ce que l’écologie ? Une trouvaille lucrative du Marché à tendance « bobo », sophistiquée et intello ? Écoloco n’est ni un pamphlet contre le capitalisme, ni un essai politique. C’est avant tout une pure (0% de CO²) alternative littéraire, une charge satirique, impertinente et subversive, incitant à une remise en cause des modes de consommation soumis au diktat de l’abondance et du paraître.
Les écologistes sont-ils fous ? Adeptes de la transgression, ils délaissent la visite culturelle du samedi au supermarché pour se rendre à l’épicerie du coin. Un écoloco consomme peu, travaille moins, vit hors la civilisation, roule à vélo plutôt qu’en 4X4, manifeste plus souvent qu’à son tour et mange bio — l’infâme.

On en parle dans les médias.
GROS MALHEURS

coll. Short Stories, éd. Le Somnambule équivoque (2011)

Les nouvelles. L'insoutenable pesanteur de l’être
Ce recueil de nouvelles s’articule autour d’un thème central : « le gros ». Jonglant entre humour et désespoir, Christophe Léon plonge au cœur d’un des maux de ce siècle : le surpoids. Dotés d’un surréalisme décapant, ces Gros malheurs constituent autant de scènes de la vie ordinaire ou extravagante d’ados et d’adultes en prise avec quelques kilos en trop.

Les personnages. Taille XXXL
Un jeune footballeur non dénué d’embonpoint, un sumo dans la plus pure tradition nipponne, un bébé explosif, un conquistador assaisonné, un braqueur amateur, des frères siamois… sont les héros « malgré eux » d’histoires à fleur de peau. Quand le gros n’est plus seulement un être jovial et tout en rondeurs rassurantes, alors commencent les malheurs.


JE SUIS RICHARD BRAUTIGAN

coll. Short Stories, éd. Le somnambule équivoque (2009)

Beat generation attitude
Des parents divorcés qui s’offrent une dernière partie de jambes en l’air face au cercueil du fils... Voilà un exemple d’histoire où les protagonistes
sont écrasés par un destin qui leur échappe.
Les situations, en général, sont cocasses, comme une volonté de relâcher la pression, mais une bombe explose toujours et des débris d’inhumanité nous percutent alors de plein fouet.

Les ombres de Brautigan
Un pizzaïolo, un toubib, des clones, un tétraplégique, des Hollandais, un blouson, un médium, une femme de ménage, entre autres personnages désabusés, forment un kaléidoscope d’êtres déconfits, en perte de vitesse, dans un monde en obscur mouvement. Une galerie de portraits qu’on ose à peine regarder de peur d’y découvrir son propre reflet. Une foire aux monstres, tellement ordinaires, si cruellement humains.

On en parle dans les médias

ÉCRAN PLAT

coll. Dérapages, éd. Le somnambule équivoque (2009)

Une tempête, une panne de courant et l’angoisse commence – un monde sans télé peut-il exister ? Possible, répond Christophe Léon… mais non sans effort. Écran plat brosse le portrait pathétique d’un homme moderne, esclave consentant d’une société qui l’annihile. L’auteur illustre le combat du télémaniaque pour se sevrer de drogue téloche et se mesurer à la réalité telle qu’elle est et non à celle que dictent les dieux de l’audimat. Écran plat peut se lire comme une réponse ou,davantage encore, comme un prolongement au roman de Chloé Delaume J’habite dans la télévision. Un livre salutaire, invitant le lecteur interpellé à reprendre le contrôle de sa vie et à rejeter la pensée cathodique unique...

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BEAUX-ARTS

coll. Dérapages, éd. Le somnambule équivoque (2008)

Un peu de brutalité dans un monde sans douceur. Une jeune femme peintre, 12aze, trouve son inspiration en enfonçant son crayon dans l’oeil de son modèle. S’ensuit une descente aux enfers, avec l’affirmation d’un naturalisme de plus en plus sanglant chez la jeune artiste et la plongée dans l’absurde de l’éclopé. Une anarchie déliquescente qui ne pouvait que produire des monstres dont les protagonistes ne sont que les plus romanesques avatars.

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TU T'APPELLES AMANDINE KEDDHA

coll. La brune, éd. du Rouergue (2002)

Voilà à nouveau que la bobine du film se redéroule. Le film de ta jeune vie, ces quinze premières années durant lesquelles tu as appris l’inhumanité au quotidien, haine et désespoir dissimulés sous les bonnes manières. Famille exemplaire, ville morne de province, père gendarme et mère au foyer. Tu les as tués, tu en as l’intime conviction. Cela ressemble à un fait divers mais ce n’en est pas un puisque personne n’en a rien su. Et le film n’est pas terminé : maintenant que toi aussi tu as constitué ta famille, tu dois parachever ton travail...
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PALAVAS LA BLANCHE

coll. La brune, éd. du Rouergue (2003)

1962. Ils sont trois enfants, embarqués avec leur mère sur le Kairouan, à destination de Collioure. Ils ont dit adieu définitivement à Alger et vont s’installer à Palavas, dans une location de vacances, en attendant mieux. Edmond, le fils aîné, handicapé mental ; Francine, l’adolescente aux allures de vamp ; et Franckie, qui ne parle plus depuis le mitraillage d’une terrasse de bar. Réfugié dans son imaginaire de petit garçon muet, il reconstruit à sa manière les événements tragiques qu’ils viennent de vivre, dans une conversation télépathique avec sa sœur et surtout, dans un dialogue fantasmatique avec son père, resté dans la clandestinité en Algérie. Ray, la mère (Raymonde de son vrai prénom) se débat entre démarches administratives et dépression. Le grand-père, arrivé quelques semaines avant eux en métropole, tente de vendre des méthodes d’anglais sans connaître la langue… Aux pays des "blonds-blonds", des Français de France, il ne fait pas bon d’être rapatrié. Seul Jackie, qui a caché une photo de son père dans la caravelle qu’il traîne toujours derrière lui, croit encore qu’un jour il connaîtra à nouveau les dimanches à Sidi-Ferruch…

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NOCES D'AIRAIN

éd. Arhsens (2008)

Noces d’airain s’articule autour d’un couple. Un homme et une femme, mariés. Elle et Lui. Dans un espace unique, leur maison. Sur un laps de temps très court, un quart d’heure un dimanche matin. De 8 h 45 à 9 h. Quinze minutes peuvent-elles changer des vies ? Un univers parfois surréaliste, souvent outrancier mais toujours au plus près d’une réalité oppressante trop souvent esquivée de la vie à deux, mais qui cette fois les entraînera dans un face à face définitif.
Chacun leur tour, Elle et Lui se racontent, s’inventent, se cherchent. Chacun son secret, ses compromissions, ses petites bassesses quotidiennes. Une vie de couple disséquée minute par minute. Un "double Je" dans lequel se glisse de temps à autre le Eux d’un narrateur qui temporise, éclaire, propose.
Un couple de voisin s’immisce entre Elle et Lui. Qui sont-ils ? En quoi interviennent-ils dans cette histoire, quel est leur rôle ? Ne sont-ils pas seulement le révélateur d’un état latent  d’exaspération.
Une crise qui va les pousser, Elle et Lui, dans leurs derniers retranchements. Une confrontation au bord de la crise de nerf dans l’univers d’un couple qui ne veut plus se comprendre.
Sans oublier le chien Freddy qui aimerait bien jouer à la baballe… qui (dé)chantent. Pour combien de temps ?
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