Vous trouverez ce livre chez votre libraire habituel.

Ou sur le  Net, par exemple ici :


On en parle :


  ... Le mérite de ces deux textes, qui plus est fort bien écrits, est de nous faire vivre sans complaisance l'horreur d'une catastrophe écologique, à travers le destin difficile de jeunes qui veulent survivre et trouver des solutions. déchirant mais nécessaire... ()



... L'homme est à l'origine de ces drames, et Christophe Léon, par son écriture maîtrisée et sous tension éclaire la conscience. Il rend compte du contexte avec précision sans étouffer son récit dans un discours écologique, laissant le lecteur seul juge de ces différentes situations. ()







... Les personnages ont notre âge, donc on s'identifie beaucoup et ça nous touche plus. j'ai bien aomé car on est sensibilisé au sujet des catastrophes industrielles... ()




... réunies sous le titre de "Bleu Toxic", ces deux nouvelles de Christophe léon n'en sont pas moins remarquables [...], l'auteur éveille les consciences. Sans étouffer sin récit dans un discours écologique, maissant le lecteur seul juge des terribles conséquences que peut avoir l'indifférence des hommes à la planète... bleue. ()


  ... On peut lire ce volume dès la 6e, parce qu’il n’y a aucune difficulté de lexique. Toutefois, il faut une certaine maturité pour appréhender les questions sous-jacentes qui balisent les récits. Il faut mettre ce livre entre les mains des enfants et des adultes. Nous ne sommes toujours pas à l’abri de nos propres folies. Le sera-t-on un jour ?... ()



Deux excellentes nouvelles pour permettre aux jeunes de connaître deux catastrophes industrielles majeures du XXe siècle alors que se déroule actuellement le drame des fuites pétrolières. Un livre fort et très bien écrit. (FMP Mutualité, N°570, juillet/août 2010)



  Christophe Leon a une manière unique de nous sensibiliser à l’écologie. Avec de brèves et très efficaces nouvelles, il ne néglige jamais la fiction pour faire une littérature thématique appauvrie. C’est souvent par leon1.gifla filiation ou un lien ténu entre deux êtres que va se nouer son intrigue. Ses écrits ne connaissent pas non plus de frontières et chaque fois rendent une sensualité inhérente aux lieux où il met en scène son propos. [...]
De la littérature et de l’écologie dans une même histoire que London j'en suis sur aurait apprécié pour le voyage et pour le sujet… ()




... Bleu Toxic est un livre difficile à bien des égards. Chriistpohe Leon, en racontant deux catastrophes industrielles, écologiques mais également humaines nous plonge dans une réalité où le quotidien est une épreuve.
Mais, ces situations, aussi perturbantes soient elles, sont une réalité et l’auteur nous les transmet avec force, pudeur et émotion. En choisissant de suivre le parcours de deux adolescents à différentes époques et dans différents pays, il réussit à véritablement incarner ce qui pourrait n’être que des drames tragiques loin de nos préoccupations quotidiennes.
Sans jugement ni moralisation, il permet au lecteur de prendre conscience qu’économie, écologie et devenir de l’Homme sont étroitement liés.
Un livre poignant et pédagogique à lire et à faire lire à ses enfants pour ensuite en parler en classe et à la maison. ()



...Christophe Léon nous offre ici deux récits extrêmement touchant, magnifiquement écrit, deux témoignages brut sans jugement ce qui amène le lecteur à reflechir par lui-même.
A lire et à faire lire par tous !!!! ()


[...] Un titre en deux mots pour deux nouvelles ayant chacune pour thème une catastrophe écologique d’origine industrielle.
La première nous est racontée par Yukio, douze ans, dont le père, comme tous les hommes de son village, est pêcheur de thons dans la baie de Minamata au Japon. A partir de 1956, un mal inconnu frappe les chats, les poissons et les hommes, comme la petite sœur de Yukio qui vient de naître avec de graves malformations. L’origine de ce mal est enfin identifiée : c’est le mercure rejeté sans aucun traitement par une usine dans la baie. Interdiction de se nourrir de poisson ! Mais comment vivre sans manger de poisson quand il est le seul aliment des pauvres villageois ? Ceux-ci continuent donc à se nourrir de thons et à s’empoisonner. Yukio, lui-même, deviendra aveugle cinq ans plus tard…
La seconde nouvelle a pour théâtre la ville de Bhopal en Inde où Gaz survit en volant et en mendiant. Il est né quatorze ans plus tôt, la nuit de l’explosion d’une cuve de l’usine Union Carbide qui a décimé une partie de la population de Bhopal. Son père, ouvrier dans cette usine, est le premier témoin de la catastrophe et sa mère accouche en pleine rue dans l’affolement général : tous deux meurent cette nuit-là. Le nouveau-né, bien qu’intoxiqué, est sauvé par un jeune médecin ; il est alors appelé Gaz ! Devenu un adolescent des rues, il recueille Rasheeda, aussi démunie que lui et l’installe dans l’épave de l’usine qui lui sert d’abri. Ils font alors équipe pour voler les riches voyageurs à la gare mais sont repérés… ()


L

Bleu Toxic

édition du Seuil 

coll. Karactère(s)



nom de l'imageLe Seuil a réédité (nov. 2011)  Bleu Toxic dans une nouvelle collection Hors Collection.

Le sujet :



DEUX DÉSASTRES TECHNOLOGIQUES / DEUX TRAGÉDIES ÉCOLOGIQUES / SE BATTRE ET SURVIVRE.

1956, baie de Minamata au Japon : une étrange malédiction s'abat sur la population des pêcheurs. Les enfants du village tombent malades victimes d'un virus inconnu. Des chats, des dauphins, des poissons décèdent dans d'étranges irconstances...
1984, Bohpal en Inde : une cuve de l'usine Union Carbide explose et décime une partie de la population. Gaz naît dans la nuit du drame. Quatorze ans plus tard, il s'installe dans l'épave du bâtiment industriel...
Deux longues nouvelles qui alimentent  le débat et interroge le lecteur sur le sort que nous réservons à notre planète et ses habitants.




On en parle :

A travers les deux nouvelles du livre, le grand talent de Christophe Léon c’est, d’une part, de décrire des situations de manière très convainquante, et, d’autre part, de produire un récit au style parfaitement maîtrisé. [...] Un texte sans complaisance de l’irresponsabilité humaine qui met en péril l‘homme et son environnement.
Le rythme, le style, l’empathie de l’auteur pour ses personnages font de cette fiction documentaire un objet littéraire à part entière. Et, c’est parce que Christophe Léon évite le didactisme frontalement écologique que ces récits acquièrent leur force et leur pouvoir de dénonciation.
Un livre à mettre entre toutes les mains, adultes et adolescents. ()




























































Prix littéraires :

Sélections 2011 / 2012



*

2012


*



*



*



*





On en parle :

 ... A chaque fois une histoire forte, les détails de vie étrangères et une poésie rare qui colle à ses détails. On peut s’interroger aujourd’hui sur l’enseignement qui était à tirer de ces deux premières catastrophes emblématiques… ()



  Bleux Toxic dans l'émission du 12 octobre 2010 Brouillon de Culture de Radio Judaïca à Bruxelles ().



  ... En revenant sur deux des plus grands scandales écologiques du XXe siècle, ce livre montre à quel point les enjeux économiques et politiques priment sur les vies humaines dans la course à l'industrialisation... ()



  L'homme est à l'origine de ces drames, et Christophe Léon, par son écriture maîtrisée et sous tension éclaire la conscience. Il rend compte du contexte avec précision sans étouffer son récit dans un discours écologique, laissant le lecteur seul juge de ces différentes situations. ( - décembre 2010)



... Les deux catastrophes écologiques sont historiquement vraies, déjà loin du temps et de l’occident pour que les jeunes générations s’en souviennent. En deux nouvelles et avec un excellent sens dramatique, Christophe Léon nous les rappelle, telles des sonnettes d’alarme. Les deux jeunes héros et leurs proches apparaissent comme des victimes impuissantes face à des industriels absents et des pouvoirs publics qui nient les faits. Mais – et c’est sans doute le trait le plus remarquable - l’espoir de vie, de survie, garde toujours son intensité. L’identification est immédiate et un effet coup de poing hante le lecteur. Evidemment glaçant, évidemment salutaire". ()



... L'auteur ne juge pas , ne condamne pas et c'est inutile. Les conséquences de ces deux catastrophes sur la vie de ces deux adolescents sont suffisamment parlantes. Sans tomber ni dans un discours écologique ni dans un récit larmoyant, l'auteur retrace avec pudeur et justesse le destin de ces deux adolescents qui tentent malgré tout et par dessus tout de survivre dans un environnement devenu mortifère.
Ces deux nouvelles mettent le lecteur devant une réalité souvent oubliée:  de la préservation de l'environnement dépendant la survie de l'homme. ()




[...] Voici deux nouvelles (55 pages chacune) qui évoquent la vie d'adolescents lors de catastrophes industrielles qui se sont réellement passées au XXème siècle. J'avais entendu parler de celle de Bhopal, mais je ne connaissais pas celle japonaise. Même si le sujet est loin d'être réjouissant, c'est vraiment une bonne lecture, car l'auteur relate l'évènement à travers les yeux d'un ado, et cela touchera d'autant plus les jeunes lecteurs auquel Bleu toxic est destiné. Pas de récit journalistique pour raconter tout l'évènement, mais au contraire du goutte à goutte : au départ, on ne sait pas ce qui se passe, pourquoi des animaux meurent près de Minamata, et puis au fil du temps et des expertises, on apprend la raison de ces morts inexpliquées. Le lecteur partage vraiment la vie de l'ado héros du récit, et apprend au fil du temps la catastrophe, et ses ravages même longtemps après. L'auteur n'écrit pas non plus de façon linéaire pour la 2nde histoire, il navigue entre 1984 et 1998, lorsque Gaz est adolescent, et on apprend les dégâts de la catastrophe par petits morceaux, à travers le récit de Gaz, de ses parents, de la police... Cela sonne très juste, et on est très touchés par l'histoire de ces jeunes gens dont la vie n'est vraiment pas rose...
Bref, Bleu Toxic est vraiment bien mené, et fait écho à différentes catastrophes écologiques récentes, dont celle de Fukushima au Japon en mars dernier... Une bonne découverte ! )


Parution

Avril 2010













































On en parle :

   ... [l']auteur... s’inspire ici de deux désastres industriels : la contamination au mercure de la baie de Minamata, au Japon, dans les années 60 et la catastrophe de Bhopal en Inde, où une usine de pesticides explosa en 1984. En suivant les destins bouleversés de deux jeunes ados, on découvre dans ces deux nouvelles le danger qui menace la Terre et ses habitants.
Ce qui nous a plu : L’auteur fait passer un message fort au jeune lecteur qui s’identifiera facilement aux personnages des histoires. Poignant, impressionnant, mais juste et efficace. ()



 [...] - Poisson-lune -
La force de cette histoire réside dans l’écriture même de cette nouvelle. L’auteur ne juge pas, il nous livre un « témoignage » brut. Au lecteur d’en tirer ses propres conclusions. Rien n’est caché ou dissimulé : des craintes ancestrales des villageois à l’abandon des autorités. Il est facile d’ordonner de ne plus pêcher et de disparaître du paysage sans rien faire et de laisser les gens livrés à eux seuls. Pourtant une question, d’autant plus lancinante, qu’elle n’est pas exprimée perdure : que font les responsables ? que leur arrive-t-il ? pourquoi n’agit-on pas avant ? ou même après ?
[...] - Gaz -
De nouveau c’est à travers cet enfant que le récit se fait. La force de cette nouvelle tient au fait que dès le début nous savons que l’entreprise, pour faire de gros profits, néglige ses installations et ce qui doit survenir arrive. Gaz va se lier avec un sosie : Rasheeda. Celle-ci vit dans les mêmes conditions précaires que lui. Ils vont former un duo pour tenter de survivre, toutefois la société va les rattraper. Qu’adviendra-t-il d’eux ?
[...] Il faut mettre ce livre entre les mains des enfants et des adultes. Nous ne sommes toujours pas à l’abri de nos propres folies. Le sera-t-on un jour ?... ()



 ...Les deux catastrophes écologiques sont historiquement vraies, déjà loin du temps et de l'occident pour que les jeunes générations s'en souviennent. En deux nouvelles et avec un excellent sens dramatique, Christophe Léon nous les rappelle, telles des sonnettes d'alarme. Les deux jeunes héros et leurs proches apparaissent comme des victimes impuissantes face à des industriels absents et des pouvoirs publics qui nient les faits. Mais – et c'est sans doute le trait le plus remarquable - l'espoir de vie, de survie, garde toujours son intensité. L'identification est immédiate et un effet coup de poing hante le lecteur. Evidemment glaçant, évidemment salutaire.... ()



Photo paru dans le Républicain Lorrain à l'issue de la rencontre à la médiathèque de Lunéville en Moselle en mai 2011



  ... Yukio et Gaz nous font vivre les conséquences de ces drames écologiques, dus au cynisme des groupes industriels et à l’incurie des pouvoirs publics. Inconscientes victimes du profit, ces adolescents nous font partager leur quotidien tragique avec l’énergie de la jeunesse, l’espoir chevillé au corps. La grande force de ces nouvelles réside dans les qualités d’une écriture objective, visuelle et nerveuse. Loin de toute complaisante, elle emporte sans effort l’adhésion à ses personnages, et l’absence totale de discours explicatifs donne aux récits valeur de témoignages sans que les ressorts de la fiction soient y soient jamais sacrifiés [...] Comme son précédent roman, Silence, on irradie, cette lecture ne fait pas partie des distractions faciles. Elle est un de ces cris d’alarme salutaires et indispensables, encore trop rares en littérature jeunesse.
A signaler, en complément, l’excellent site animé par Christophe Léon : , mine d’informations précieuses pour tous ceux qui s’intéressent à l’avenir de la planète. (, 23 novembre 2010)