Beaux-Arts

Christophe Léon

Roman — Littérature générale

Beat generation attitude
Un peu de brutalité dans un monde sans douceur. 12aze trouve son inspiration en enfonçant son crayon dans l'œil de son modèle.
Couverture Beaux-Arts – Christophe Léon

Le Somnambule équivoque — 2008

Le Somnambule équivoque — 2008 Beat generation attitude Naturalisme sanglant Descente aux enfers
L'acte fondateur Un peu de brutalité dans un monde sans douceur. Une jeune femme peintre, 12aze, trouve son inspiration en enfonçant son crayon dans l'œil de son modèle. S'ensuit une descente aux enfers.

L'acte initial — le crayon, l'œil, l'inspiration — déclenche une dynamique qui ne s'arrêtera plus. D'un côté, l'affirmation d'un naturalisme de plus en plus sanglant chez la jeune artiste ; de l'autre, la plongée dans l'absurde de l'éclopé. Une anarchie déliquescente qui ne pouvait que produire des monstres — dont les protagonistes ne sont que les plus romanesques avatars.

12aze La jeune femme peintre Elle cherche l'inspiration là où personne d'autre ne la cherche — dans la brutalité du geste, dans la violence faite au corps de l'autre. Son naturalisme s'affirme, s'intensifie. Il n'y a pas de retour possible.
L'éclopé Le modèle — le blessé Sa plongée dans l'absurde suit sa propre logique. Victime et personnage à part entière. Entre les deux, une relation qui défie toute classification.
Un naturalisme de plus en plus sanglant Christophe Léon joue ici sur le registre du naturalisme littéraire — ce mouvement qui regardait la réalité sans détourner les yeux — mais le pousse jusqu'à son point de rupture. Ce n'est plus observer la réalité : c'est la produire, la fabriquer par l'acte artistique. 12aze ne représente pas la violence — elle la génère pour peindre. L'art comme territoire sans loi.

Fiche technique

ÉditeurLe Somnambule équivoque
Parution2008
GenreRoman — Beat generation attitude
artpeinture brutaliténaturalisme descente aux enfersabsurde monstremodèle inspirationBeat Generation
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